Selon une étude Ipsos MRBI pour les médias irlandais, qui comprend une marge d'erreur de 1,3%, son parti de centre-droit, le Fine Gael, arriverait en tête avec 22,4%, devant le parti républicain Sinn Fein (22,3%) et l'autre grand parti de centre-droit, le Fianna Fail (22,2%). Le décompte des voix doit commencer dimanche matin et le résultat risque de ne pas être connu avant plusieurs jours. Selon le responsable du service politique de l'Irish Times Pat Leahy, un tel résultat est inédit. "C'est une égalité entre désormais trois grands partis", a-t-il souligné, dans un pays traditionnellement dirigé - alternativement ou en coalition comme dans le gouvernement sortant - par les deux grands partis de centre-droit.

"Former un gouvernement va être un exercice très difficile si les partis maintiennent leurs positions d'avant le scrutin", a-t-il ajouté. Fianna Fail comme Fine Gael ont exclu de former une coalition avec le Sinn Fein, en raison de ses liens dans le passé avec l'IRA, organisation paramilitaire opposée à la présence britannique en Irlande du Nord. Gerry Adams, figure historique du Sinn Fein, a souligné dans un tweet que le parti avait fait une campagne centrée sur les "solutions" à apporter aux Irlandais.

Un sondage publié en début de semaine dans l'Irish Times, donnait le parti, autrefois vitrine politique de l'IRA (Armée républicaine irlandaise) avec 25% des voix, devant le Fianna Fail (23%) et le parti de Leo Varadkar (20%). Jeune (41 ans), métis, homosexuel, incarnant une Irlande autrefois très catholique qui se modernise, Leo Varadkar a vu après presque trois ans au pouvoir sa popularité s'émousser. "Les gens nous ont dit tout au long de la campagne qu'ils veulent le changement", a déclaré la cheffe du Sinn Fein en votant à Dublin. Ses propositions pour bâtir des logements, un des thèmes majeurs dans la campagne, trouvent un écho particulier auprès d'un électorat jeune et urbain.

Selon une étude Ipsos MRBI pour les médias irlandais, qui comprend une marge d'erreur de 1,3%, son parti de centre-droit, le Fine Gael, arriverait en tête avec 22,4%, devant le parti républicain Sinn Fein (22,3%) et l'autre grand parti de centre-droit, le Fianna Fail (22,2%). Le décompte des voix doit commencer dimanche matin et le résultat risque de ne pas être connu avant plusieurs jours. Selon le responsable du service politique de l'Irish Times Pat Leahy, un tel résultat est inédit. "C'est une égalité entre désormais trois grands partis", a-t-il souligné, dans un pays traditionnellement dirigé - alternativement ou en coalition comme dans le gouvernement sortant - par les deux grands partis de centre-droit. "Former un gouvernement va être un exercice très difficile si les partis maintiennent leurs positions d'avant le scrutin", a-t-il ajouté. Fianna Fail comme Fine Gael ont exclu de former une coalition avec le Sinn Fein, en raison de ses liens dans le passé avec l'IRA, organisation paramilitaire opposée à la présence britannique en Irlande du Nord. Gerry Adams, figure historique du Sinn Fein, a souligné dans un tweet que le parti avait fait une campagne centrée sur les "solutions" à apporter aux Irlandais. Un sondage publié en début de semaine dans l'Irish Times, donnait le parti, autrefois vitrine politique de l'IRA (Armée républicaine irlandaise) avec 25% des voix, devant le Fianna Fail (23%) et le parti de Leo Varadkar (20%). Jeune (41 ans), métis, homosexuel, incarnant une Irlande autrefois très catholique qui se modernise, Leo Varadkar a vu après presque trois ans au pouvoir sa popularité s'émousser. "Les gens nous ont dit tout au long de la campagne qu'ils veulent le changement", a déclaré la cheffe du Sinn Fein en votant à Dublin. Ses propositions pour bâtir des logements, un des thèmes majeurs dans la campagne, trouvent un écho particulier auprès d'un électorat jeune et urbain.