Mark Rutte ne "voit pas pourquoi" il discuterait ce jeudi, a-t-il répondu aux journalistes à son arrivée au bâtiment Europa, dans l'après-midi. "Nous avons déjà beaucoup concédé", et les Pays-Bas sont finalement prêts à payer davantage que pour le budget 2014-2020, puisque l'inflation et la croissance font d'office gonfler sa contribution, a-t-il expliqué. Au-delà de ces deux facteurs, les Néerlandais ne veulent cependant pas s'éloigner de leur ligne de conduite: ce sera un budget global limité à 1% du RNB des 27, avec également un maintien du rabais néerlandais, a fait comprendre Rutte. "Les Pays-Bas sont touchés par le Brexit et ont été touchés par la crise des réfugiés il y a quelques années", justifie-t-il.

La proposition sur la table, le compromis élaboré par le président du Conseil européen Charles Michel "n'est pas bonne", résume-t-il, même si l'ex-Premier ministre belge "fait de son mieux". "Je pense qu'il est plus facile de trouver un gouvernement pour la Belgique qu'un accord pour un budget européen", a encore ironisé le Néerlandais. Les Pays-Bas, comme l'Autriche, la Suède et le Danemark, ont été baptisés les "frugal four", refusant de voir leurs contributions nationales augmenter trop fortement pour le prochain budget de 7 ans de l'UE. Les quatre États militent pour un maintien de leur rabais (l'Allemagne en bénéficie également), qui selon la proposition de Charles Michel serait "dégressif" sur la période 2021-2027, ainsi qu'une enveloppe globale ne dépassant pas 1% du RNB de l'UE, alors que la proposition actuelle table sur des engagements à hauteur de 1,074% du RNB des 27.

Mark Rutte ne "voit pas pourquoi" il discuterait ce jeudi, a-t-il répondu aux journalistes à son arrivée au bâtiment Europa, dans l'après-midi. "Nous avons déjà beaucoup concédé", et les Pays-Bas sont finalement prêts à payer davantage que pour le budget 2014-2020, puisque l'inflation et la croissance font d'office gonfler sa contribution, a-t-il expliqué. Au-delà de ces deux facteurs, les Néerlandais ne veulent cependant pas s'éloigner de leur ligne de conduite: ce sera un budget global limité à 1% du RNB des 27, avec également un maintien du rabais néerlandais, a fait comprendre Rutte. "Les Pays-Bas sont touchés par le Brexit et ont été touchés par la crise des réfugiés il y a quelques années", justifie-t-il. La proposition sur la table, le compromis élaboré par le président du Conseil européen Charles Michel "n'est pas bonne", résume-t-il, même si l'ex-Premier ministre belge "fait de son mieux". "Je pense qu'il est plus facile de trouver un gouvernement pour la Belgique qu'un accord pour un budget européen", a encore ironisé le Néerlandais. Les Pays-Bas, comme l'Autriche, la Suède et le Danemark, ont été baptisés les "frugal four", refusant de voir leurs contributions nationales augmenter trop fortement pour le prochain budget de 7 ans de l'UE. Les quatre États militent pour un maintien de leur rabais (l'Allemagne en bénéficie également), qui selon la proposition de Charles Michel serait "dégressif" sur la période 2021-2027, ainsi qu'une enveloppe globale ne dépassant pas 1% du RNB de l'UE, alors que la proposition actuelle table sur des engagements à hauteur de 1,074% du RNB des 27.