"Merci à nos forces de l'ordre pour leur courage et leur professionnalisme. Honte à ceux qui les ont agressées. Honte à ceux qui ont violenté d'autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d'intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République", a twitté le chef de l'Etat. Avant cette réaction, l'Elysée et Matignon n'avaient fait aucun commentaire sur la nouvelle journée du mouvement des "gilets jaunes" qui réclament notamment la suppression de l'augmentation des taxes sur les carburants et des mesures pour le pouvoir d'achat. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est lui intervenu devant la presse pour dénoncer des violences dans plusieurs lieux en France qui ont donné lieu à 130 interpellations, dont 42 à Paris.

"Merci à nos forces de l'ordre pour leur courage et leur professionnalisme. Honte à ceux qui les ont agressées. Honte à ceux qui ont violenté d'autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d'intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République", a twitté le chef de l'Etat. Avant cette réaction, l'Elysée et Matignon n'avaient fait aucun commentaire sur la nouvelle journée du mouvement des "gilets jaunes" qui réclament notamment la suppression de l'augmentation des taxes sur les carburants et des mesures pour le pouvoir d'achat. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner est lui intervenu devant la presse pour dénoncer des violences dans plusieurs lieux en France qui ont donné lieu à 130 interpellations, dont 42 à Paris.