"Nous n'avons aujourd'hui absolument aucune indication tendant à démontrer que François de Rugy a commis des actes qui sont contraires à la justice", a déclaré sur BFMTV la secrétaire d'Etat.

Mme Ndiaye a reçu successivement plusieurs médias sans faire de conférence de presse commune.

"Ce n'est pas parce qu'il y a des articles, ce n'est pas parce que des médias le disent, qu'il faut le croire forcément", a-t-elle ajouté depuis son ministère, en se disant "très attachée à (...) ce qu'il (M. de Rugy) puisse se défendre librement".

François de Rugy "a aujourd'hui fait le choix d'aller plus loin, considérant qu'il (...) pouvait mettre en danger le collectif gouvernemental, qui est attaché à beaucoup d'exemplarité dans le comportement des ministres, des parlementaires", a souligné la porte-parole du gouvernement.

"Il ne faut pas qu'il y ait un tribunal médiatique. On parle de la vie d'un homme, de ses proches, ses enfants. Il faut toujours manier cela avec beaucoup de prudence. Il est normal et souhaitable que les journalistes puissent apporter des éclairages sur des faits (...) C'est un travail journalistique important dans l'exercice de notre démocratie. Mais il est tout aussi important que des gens sur qui pèsent des soupçons puissent se défendre", a-t-elle poursuivi.

Pour elle, "il n'y a absolument rien à voir entre l'affaire (de l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron, Alexandre) Benalla et la situation que nous connaissons aujourd'hui. Ne serait-ce que parce que François de Rugy, aujourd'hui, n'est accusé d'aucun fait qui puisse être délictueux vis-à-vis de la justice, ou du moins à notre connaissance".

"L'environnement a toujours été et restera une priorité de ce gouvernement", a souligné Mme Ndiaye.

Après une semaine de polémiques, François de Rugy a annoncé mardi sa démission du ministère de l'Ecologie, dénonçant un "lynchage médiatique" alors qu'il s'apprêtait à défendre le projet de loi énergie et climat.

"Nous n'avons aujourd'hui absolument aucune indication tendant à démontrer que François de Rugy a commis des actes qui sont contraires à la justice", a déclaré sur BFMTV la secrétaire d'Etat. Mme Ndiaye a reçu successivement plusieurs médias sans faire de conférence de presse commune. "Ce n'est pas parce qu'il y a des articles, ce n'est pas parce que des médias le disent, qu'il faut le croire forcément", a-t-elle ajouté depuis son ministère, en se disant "très attachée à (...) ce qu'il (M. de Rugy) puisse se défendre librement". François de Rugy "a aujourd'hui fait le choix d'aller plus loin, considérant qu'il (...) pouvait mettre en danger le collectif gouvernemental, qui est attaché à beaucoup d'exemplarité dans le comportement des ministres, des parlementaires", a souligné la porte-parole du gouvernement. "Il ne faut pas qu'il y ait un tribunal médiatique. On parle de la vie d'un homme, de ses proches, ses enfants. Il faut toujours manier cela avec beaucoup de prudence. Il est normal et souhaitable que les journalistes puissent apporter des éclairages sur des faits (...) C'est un travail journalistique important dans l'exercice de notre démocratie. Mais il est tout aussi important que des gens sur qui pèsent des soupçons puissent se défendre", a-t-elle poursuivi. Pour elle, "il n'y a absolument rien à voir entre l'affaire (de l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron, Alexandre) Benalla et la situation que nous connaissons aujourd'hui. Ne serait-ce que parce que François de Rugy, aujourd'hui, n'est accusé d'aucun fait qui puisse être délictueux vis-à-vis de la justice, ou du moins à notre connaissance". "L'environnement a toujours été et restera une priorité de ce gouvernement", a souligné Mme Ndiaye. Après une semaine de polémiques, François de Rugy a annoncé mardi sa démission du ministère de l'Ecologie, dénonçant un "lynchage médiatique" alors qu'il s'apprêtait à défendre le projet de loi énergie et climat.