Que peut-on attendre des tractations actuelles en vue de pourvoir les EU top jobs, les plus hauts postes de l'Union ? Les dirigeants européens se sont donné jusqu'au sommet des 21 et 22 juin pour finaliser ce mercato. D'ici là, Donald Tusk, président du Conseil, se concerte avec le Parlement européen, qui a son mot à dire dans la négociation. Objectif : éviter un bras de fer institutionnel. Sont remises en jeu la présidence de la Commission, poste le plus convoité, les présidences du Conseil et du Parlement, et la fonction de chef de la diplomatie européenne. Le remplacement de Mario Draghi à la tête de la Banque centrale européenne fera partie d'un second train de nominations.
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