"Je suis inquiet évidemment. Le regain des contagions est due en grande partie au variant anglais", a estimé Massimo Galli, l'un des plus éminents virologues italiens, qui exerce à l'hôpital Sacco de Milan, dans un entretien au quotidien romain Il Messaggero.

"Pour être honnête, toutes les données vont dans la direction de l'augmentation des nouveaux cas", a-t-il ajouté.

En dépit de l'appel à "rester chez soi" lancé vendredi par l'Institut supérieur de la santé (ISS), l'organisme chargé de conseiller le gouvernement dans la lutte contre le Covid, des foules se sont déversées dans les rues, parcs et fronts de mer de plusieurs villes italiennes pour profiter du temps particulièrement ensoleillé et clément régnant ce week-end sur la péninsule.

La ville de Naples a réagi en fermant une partie de son front de mer, pris d'assaut par les habitants, tandis que les plages et bars d'Ostie, la localité balnéaire la plus proche de Rome, était elle aussi envahie par les badauds.

Dans le centre historique de la capitale, la Via del Corso, l'une des principales artères commerçantes, a été fermée. Même scènes d'attroupements le long des Navigli, les canaux du centre de Milan.

Dimanche, face à la progression des variants, trois régions italiennes classées "jaune" (risque modéré) sont passées officiellement en "orange", (risque moyen): l'Emilie-Romagne (région de Bologne, nord), la Campanie (région de Naples, sud), et la petite région de Molise (centre).

Au total neuf régions sur une vingtaine sont classées "orange", toutes les autres étant "jaune". Le passage en "orange" implique notamment des limitations drastiques aux déplacements hors de sa propre commune et la fermeture au public des bars et des restaurants, qui dans les régions "jaune" peuvent accueillir des clients jusqu'à 17H00 GMT .

En outre, certaines régions ont créé des zones "rouge" (risque élevé) dans certaines parties de leur territoire, comme l'Ombrie (centre), le Haut-Adige (nord) et le Latium (région de Rome), qui a ainsi décidé d'isoler les communes de Colleferro et Carpineto Romano, situées aux portes de la capitale italienne, "à cause de la forte incidence et de la présence du variant anglais".

L'Italie a enregistré samedi 14.931 nouveaux et 251 décès. Depuis le début de pandémie, le bilan est de 2,9 millions de cas et 95.486 morts.

"Je suis inquiet évidemment. Le regain des contagions est due en grande partie au variant anglais", a estimé Massimo Galli, l'un des plus éminents virologues italiens, qui exerce à l'hôpital Sacco de Milan, dans un entretien au quotidien romain Il Messaggero."Pour être honnête, toutes les données vont dans la direction de l'augmentation des nouveaux cas", a-t-il ajouté.En dépit de l'appel à "rester chez soi" lancé vendredi par l'Institut supérieur de la santé (ISS), l'organisme chargé de conseiller le gouvernement dans la lutte contre le Covid, des foules se sont déversées dans les rues, parcs et fronts de mer de plusieurs villes italiennes pour profiter du temps particulièrement ensoleillé et clément régnant ce week-end sur la péninsule.La ville de Naples a réagi en fermant une partie de son front de mer, pris d'assaut par les habitants, tandis que les plages et bars d'Ostie, la localité balnéaire la plus proche de Rome, était elle aussi envahie par les badauds.Dans le centre historique de la capitale, la Via del Corso, l'une des principales artères commerçantes, a été fermée. Même scènes d'attroupements le long des Navigli, les canaux du centre de Milan.Dimanche, face à la progression des variants, trois régions italiennes classées "jaune" (risque modéré) sont passées officiellement en "orange", (risque moyen): l'Emilie-Romagne (région de Bologne, nord), la Campanie (région de Naples, sud), et la petite région de Molise (centre). Au total neuf régions sur une vingtaine sont classées "orange", toutes les autres étant "jaune". Le passage en "orange" implique notamment des limitations drastiques aux déplacements hors de sa propre commune et la fermeture au public des bars et des restaurants, qui dans les régions "jaune" peuvent accueillir des clients jusqu'à 17H00 GMT .En outre, certaines régions ont créé des zones "rouge" (risque élevé) dans certaines parties de leur territoire, comme l'Ombrie (centre), le Haut-Adige (nord) et le Latium (région de Rome), qui a ainsi décidé d'isoler les communes de Colleferro et Carpineto Romano, situées aux portes de la capitale italienne, "à cause de la forte incidence et de la présence du variant anglais".L'Italie a enregistré samedi 14.931 nouveaux et 251 décès. Depuis le début de pandémie, le bilan est de 2,9 millions de cas et 95.486 morts.