Le contrat portera sur la fourniture éventuelle de "jusqu'à 405 millions de doses". Il s'ajoutera aux contrats d'achat anticipé déjà conclus avec Pfizer-BioNTech, AstraZeneca, la Belge Janssen (Johnson & Johnson), et Sanofi-GSK. Depuis que la Commission a présenté sa stratégie de négociations centralisées au nom des Etats membres, elle a pour objectif de constituer un portfolio de vaccins différents. Ils en sont tous encore à l'étape des essais, et aucun n'est autorisé pour le moment sur le marché européen.

L'achat ne se concrétisera en effet que si un vaccin boucle avec succès toute la procédure de tests et est jugé suffisamment efficace et sûr que pour être autorisé à la commercialisation dans l'UE. Il faudra donc bien, finalement, un feu vert de l'EMA, l'Agence européenne des médicaments. Sa procédure d'évaluation et d'autorisation est cependant accélérée, spécialement pour les vaccins en développement contre la Covid-19: il se fait en "rolling review", c'est-à-dire que les informations issues des essais sont transmises tout au long de la procédure plutôt qu'en un seul dossier en bout de course.

La Commission négocie avec les sociétés pharmaceutiques pour les futurs achats, qui seront in fine payés par les Etats demandeurs, et engage parallèlement des fonds pour soutenir le développement d'un vaccin. Elle l'a entre autres fait pour soutenir CureVac, dont le conseil de surveillance est présidé depuis avril par le Belge Jean Stéphenne (ex-GSK).

La Commission est par ailleurs en discussion avancée avec l'Américaine Moderna. "On espère finaliser le contrat bientôt", indique lundi Ursula von der Leyen.

L'exécutif européen table sur de premières vaccinations au printemps prochain.

Le contrat portera sur la fourniture éventuelle de "jusqu'à 405 millions de doses". Il s'ajoutera aux contrats d'achat anticipé déjà conclus avec Pfizer-BioNTech, AstraZeneca, la Belge Janssen (Johnson & Johnson), et Sanofi-GSK. Depuis que la Commission a présenté sa stratégie de négociations centralisées au nom des Etats membres, elle a pour objectif de constituer un portfolio de vaccins différents. Ils en sont tous encore à l'étape des essais, et aucun n'est autorisé pour le moment sur le marché européen. L'achat ne se concrétisera en effet que si un vaccin boucle avec succès toute la procédure de tests et est jugé suffisamment efficace et sûr que pour être autorisé à la commercialisation dans l'UE. Il faudra donc bien, finalement, un feu vert de l'EMA, l'Agence européenne des médicaments. Sa procédure d'évaluation et d'autorisation est cependant accélérée, spécialement pour les vaccins en développement contre la Covid-19: il se fait en "rolling review", c'est-à-dire que les informations issues des essais sont transmises tout au long de la procédure plutôt qu'en un seul dossier en bout de course. La Commission négocie avec les sociétés pharmaceutiques pour les futurs achats, qui seront in fine payés par les Etats demandeurs, et engage parallèlement des fonds pour soutenir le développement d'un vaccin. Elle l'a entre autres fait pour soutenir CureVac, dont le conseil de surveillance est présidé depuis avril par le Belge Jean Stéphenne (ex-GSK). La Commission est par ailleurs en discussion avancée avec l'Américaine Moderna. "On espère finaliser le contrat bientôt", indique lundi Ursula von der Leyen. L'exécutif européen table sur de premières vaccinations au printemps prochain.