Les hôpitaux et cliniques franciliens n'avaient pas accueilli autant de patients Covid en réanimation depuis le 13 novembre, lorsque l'ARS en avait recensé 1.134.

Face à ce nouvel afflux, son directeur Aurélien Rousseau avait donné la semaine dernière "l'ordre ferme" aux établissements publics et privés de déprogrammer 40% de leurs activités, afin de disposer au plus vite de 1.577 lits de soins critiques pour les seuls malades du coronavirus.

Malgré cela, le gouvernement a ensuite annoncé "une centaine" d'évacuations sanitaires vers d'autres régions pour éviter l'engorgement des réanimations.

Six patients ont déjà été transférés par avion ou hélicoptère samedi et dimanche vers les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine.

Ces opérations aériennes devaient se poursuivre à raison de six malades par jour, avant le recours en fin de semaine à des TGV médicalisés capables d'embarquer chacun une vingtaine de patients.

Les hôpitaux et cliniques franciliens n'avaient pas accueilli autant de patients Covid en réanimation depuis le 13 novembre, lorsque l'ARS en avait recensé 1.134. Face à ce nouvel afflux, son directeur Aurélien Rousseau avait donné la semaine dernière "l'ordre ferme" aux établissements publics et privés de déprogrammer 40% de leurs activités, afin de disposer au plus vite de 1.577 lits de soins critiques pour les seuls malades du coronavirus. Malgré cela, le gouvernement a ensuite annoncé "une centaine" d'évacuations sanitaires vers d'autres régions pour éviter l'engorgement des réanimations. Six patients ont déjà été transférés par avion ou hélicoptère samedi et dimanche vers les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine. Ces opérations aériennes devaient se poursuivre à raison de six malades par jour, avant le recours en fin de semaine à des TGV médicalisés capables d'embarquer chacun une vingtaine de patients.