Trois départements, le Rhône, l'Aube et la Nièvre sont soumis depuis vendredi minuit aux mesures de restrictions déjà en vigueur dans 16 départements, dont Paris et sa région. Au programme: pas de déplacements à plus de 10 km sans dérogation, pas de sortie du territoire sans motif impérieux, commerces fermés et demi-classes en lycée. Mais contrairement à d'autres pays européens, le gouvernement a décidé de laisser les écoles ouvertes en raison des risques de décrochage scolaire et de problèmes mentaux chez les élèves confinés.

Parallèlement, 24 autres département sont sous vigilance renforcée. Dans le reste du pays, un couvre-feu est en vigueur de 19H00 à 06H00. Partout, bars, restaurants, lieux culturels sont fermés.

Alors que la troisième vague de Covid-19 ne cesse de monter, laissant le pays dans une situation "critique", selon le Premier ministre Jean Castex, les autorités intensifient les contrôles aux aéroports et péages.

Samedi, gare Montparnasse à Paris, "une dizaine d'équipes sont mobilisées contre deux à trois en temps normal, explique à l'AFP un capitaine de police, qui précise que les contrôles vont être accentués "aux heures de pointe".

Jeudi, le chef de l'Etat Emmanuel Macron avait indiqué que les semaines à venir seraient "difficiles".

Un conseil de défense doit se tenir mercredi soir pour décider d'un éventuel durcissement des sanctions.

Concernant un nouveau report des élections régionales et départementales prévues les 13 et 20 juin, l'exécutif a indiqué qu'il allait se conformer "strictement" à l'avis du conseil scientifique, qui doit en principe remettre ses recommandations dimanche au gouvernement.

Le nombre de malades en réanimation s'élevait vendredi soir à 4.766, se rapprochant du pic de la deuxième vague à l'automne (4.900). La barre des 200.000 nouveaux cas hebdomadaires a été franchie. Au total, 94.302 personnes sont mortes depuis le début de l'épidémie.

Poussée par le variant anglais, jugé plus contagieux et plus virulent, l'épidémie a progressé quasiment partout en France en mars.

Sur le plan vaccinal, 7,5 millions de personnes ont reçu au moins une injection, dont 2,6 millions deux doses. La France a donc dépassé les 10 millions d'injections.

Et la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a annoncé samedi sur Europe 1 que près de 3 millions de doses de supplémentaires allaient arriver la semaine prochaine dans le pays.

Trois départements, le Rhône, l'Aube et la Nièvre sont soumis depuis vendredi minuit aux mesures de restrictions déjà en vigueur dans 16 départements, dont Paris et sa région. Au programme: pas de déplacements à plus de 10 km sans dérogation, pas de sortie du territoire sans motif impérieux, commerces fermés et demi-classes en lycée. Mais contrairement à d'autres pays européens, le gouvernement a décidé de laisser les écoles ouvertes en raison des risques de décrochage scolaire et de problèmes mentaux chez les élèves confinés.Parallèlement, 24 autres département sont sous vigilance renforcée. Dans le reste du pays, un couvre-feu est en vigueur de 19H00 à 06H00. Partout, bars, restaurants, lieux culturels sont fermés.Alors que la troisième vague de Covid-19 ne cesse de monter, laissant le pays dans une situation "critique", selon le Premier ministre Jean Castex, les autorités intensifient les contrôles aux aéroports et péages.Samedi, gare Montparnasse à Paris, "une dizaine d'équipes sont mobilisées contre deux à trois en temps normal, explique à l'AFP un capitaine de police, qui précise que les contrôles vont être accentués "aux heures de pointe".Jeudi, le chef de l'Etat Emmanuel Macron avait indiqué que les semaines à venir seraient "difficiles". Un conseil de défense doit se tenir mercredi soir pour décider d'un éventuel durcissement des sanctions.Concernant un nouveau report des élections régionales et départementales prévues les 13 et 20 juin, l'exécutif a indiqué qu'il allait se conformer "strictement" à l'avis du conseil scientifique, qui doit en principe remettre ses recommandations dimanche au gouvernement.Le nombre de malades en réanimation s'élevait vendredi soir à 4.766, se rapprochant du pic de la deuxième vague à l'automne (4.900). La barre des 200.000 nouveaux cas hebdomadaires a été franchie. Au total, 94.302 personnes sont mortes depuis le début de l'épidémie.Poussée par le variant anglais, jugé plus contagieux et plus virulent, l'épidémie a progressé quasiment partout en France en mars.Sur le plan vaccinal, 7,5 millions de personnes ont reçu au moins une injection, dont 2,6 millions deux doses. La France a donc dépassé les 10 millions d'injections.Et la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a annoncé samedi sur Europe 1 que près de 3 millions de doses de supplémentaires allaient arriver la semaine prochaine dans le pays.