L'UE planche actuellement à l'interopérabilité de tels "certificats" numériques, qui indiqueraient si la personne a été vaccinée, a récemment passé un test de dépistage du coronavirus ou a développé des anticorps en se rétablissant de la Covid-19.

Le Parlement européen et le Conseil (Etats membres) se préparent à négocier sur l'utilisation concrète de ce système. L'objectif européen est de le mettre en place pour l'été, pour qu'il accompagne une reprise de la circulation des personnes.

"L'application pratique sera cruciale pour le tourisme", a insisté lundi la ministre autrichienne, qui veut une utilisation homogène et pratique à travers toute l'UE. Avec ses homologues de douze autres pays (Allemagne, Danemark, France, Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Slovénie, Croatie, Chypre, Malte et Bulgarie), elle a annoncé qu'une liste de priorités communes "avec des critères clairs pour le tourisme" atterrirait sur le bureau de la Commission avait le dimanche de Pâques.

Selon la Commission, c'est à chaque Etat de voir comment un certificat numérique Covid sera utilisé en interne. L'Autriche souhaite déjà en lancer un fin avril, qui permettrait par exemple de se rendre chez le coiffeur.

L'UE planche actuellement à l'interopérabilité de tels "certificats" numériques, qui indiqueraient si la personne a été vaccinée, a récemment passé un test de dépistage du coronavirus ou a développé des anticorps en se rétablissant de la Covid-19. Le Parlement européen et le Conseil (Etats membres) se préparent à négocier sur l'utilisation concrète de ce système. L'objectif européen est de le mettre en place pour l'été, pour qu'il accompagne une reprise de la circulation des personnes. "L'application pratique sera cruciale pour le tourisme", a insisté lundi la ministre autrichienne, qui veut une utilisation homogène et pratique à travers toute l'UE. Avec ses homologues de douze autres pays (Allemagne, Danemark, France, Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Slovénie, Croatie, Chypre, Malte et Bulgarie), elle a annoncé qu'une liste de priorités communes "avec des critères clairs pour le tourisme" atterrirait sur le bureau de la Commission avait le dimanche de Pâques. Selon la Commission, c'est à chaque Etat de voir comment un certificat numérique Covid sera utilisé en interne. L'Autriche souhaite déjà en lancer un fin avril, qui permettrait par exemple de se rendre chez le coiffeur.