Au total 4.897 nouveaux diagnostics positifs ont été enregistrés, contre 3.602 samedi. Le pourcentage de tests positifs continue à légèrement augmenter, à 3,6% (3,5% samedi). 32 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué Santé Publique France.

Au total, 4.709 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, un chiffre en légère baisse (4.711 samedi, 4.745 vendredi). Le nombre de patients en réanimation (383) est en légère hausse par rapport à samedi (380) et un décès supplémentaire a été enregistré, portant le nombre de morts depuis le début de l'épidémie en France à 30.513 personnes, dont 20.002 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux (un chiffre qui date de mardi et sera actualisé le 25 août).

La situation se dégrade actuellement en France sur le front de l'épidémie : les indicateurs statistiques de contaminations sont repartis à la hausse, inquiétant autorités sanitaires et gouvernement qui craignent une deuxième vague susceptible de faire tanguer de nouveau le système hospitalier et l'économie.

Au total 4.897 nouveaux diagnostics positifs ont été enregistrés, contre 3.602 samedi. Le pourcentage de tests positifs continue à légèrement augmenter, à 3,6% (3,5% samedi). 32 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué Santé Publique France. Au total, 4.709 personnes sont hospitalisées pour une infection au Covid-19, un chiffre en légère baisse (4.711 samedi, 4.745 vendredi). Le nombre de patients en réanimation (383) est en légère hausse par rapport à samedi (380) et un décès supplémentaire a été enregistré, portant le nombre de morts depuis le début de l'épidémie en France à 30.513 personnes, dont 20.002 au sein des établissements hospitaliers et 10.511 en établissements sociaux et médico-sociaux (un chiffre qui date de mardi et sera actualisé le 25 août).La situation se dégrade actuellement en France sur le front de l'épidémie : les indicateurs statistiques de contaminations sont repartis à la hausse, inquiétant autorités sanitaires et gouvernement qui craignent une deuxième vague susceptible de faire tanguer de nouveau le système hospitalier et l'économie.