L'entrée par voie terrestre dans le pays, placé en état d'alerte depuis samedi, ne sera permise qu'aux citoyens espagnols, aux résidents en Espagne, au personnel diplomatique accrédité et aux personnes justifiant de "causes de force majeure", a détaillé le ministre.

Le trafic de marchandises sera également permis "afin d'assurer la chaîne d'approvisionnement", a ajouté le ministre.

Cette mesure s'appliquera jusqu'à la fin de l'état d'alerte décrété samedi pour deux semaines, mais qui risque d'être prolongé comme l'a laissé entendre lundi le ministre des Transports Jose Luis Abalos.

Le Portugal voisin, qui avait déjà décidé dimanche de fermer sa frontière terrestre aux touristes espagnols, est monté d'un cran en suspendant lundi soir les liaisons aériennes avec l'Espagne.

"Le trafic aérien sera suspendu dès ce soir (23H00 GMT), de même que les liaisons ferroviaires et fluviales", a annoncé le ministre portugais de l'Intérieur Eduardo Cabrita lors d'une conférence de presse.

Le gouvernement espagnol a invoqué un article du traité de Schengen permettant de rétablir les contrôles aux frontières dans ce genre de situation d'urgence.

"Il s'agit d'une mesure nécessaire, raisonnable et proportionnelle" pour "contenir l'expansion du coronavirus", a insisté M. Grande-Marlaska.

L'annonce de cette nouvelle mesure drastique intervient alors que l'épidémie de coronavirus a continué sa progression lundi dans une Espagne à l'arrêt avec près de 1.500 nouveaux cas en 24 heures.

Le nombre de cas confirmés est passé à 9.191 cas dont 309 morts, a indiqué le ministère de la Santé. Entre samedi et dimanche 2.000 nouveaux cas avaient été détectés et une centaine de morts supplémentaires avaient été enregistrées.

Afin de freiner la propagation du virus, l'Espagne, qui est le deuxième pays le plus touché en Europe, a décrété l'état d'alerte et s'est mise à l'isolement. Les Espagnols n'ont le droit de sortir de chez eux que seuls et pour des raisons impératives comme aller travailler (si le télétravail est impossible), se rendre à la pharmacie, se faire soigner ou acheter à manger.

Le pays est à l'arrêt, tous les commerces non essentiels étant fermés, tout comme les écoles, les administrations, les musées.

L'entrée par voie terrestre dans le pays, placé en état d'alerte depuis samedi, ne sera permise qu'aux citoyens espagnols, aux résidents en Espagne, au personnel diplomatique accrédité et aux personnes justifiant de "causes de force majeure", a détaillé le ministre.Le trafic de marchandises sera également permis "afin d'assurer la chaîne d'approvisionnement", a ajouté le ministre.Cette mesure s'appliquera jusqu'à la fin de l'état d'alerte décrété samedi pour deux semaines, mais qui risque d'être prolongé comme l'a laissé entendre lundi le ministre des Transports Jose Luis Abalos.Le Portugal voisin, qui avait déjà décidé dimanche de fermer sa frontière terrestre aux touristes espagnols, est monté d'un cran en suspendant lundi soir les liaisons aériennes avec l'Espagne."Le trafic aérien sera suspendu dès ce soir (23H00 GMT), de même que les liaisons ferroviaires et fluviales", a annoncé le ministre portugais de l'Intérieur Eduardo Cabrita lors d'une conférence de presse.Le gouvernement espagnol a invoqué un article du traité de Schengen permettant de rétablir les contrôles aux frontières dans ce genre de situation d'urgence."Il s'agit d'une mesure nécessaire, raisonnable et proportionnelle" pour "contenir l'expansion du coronavirus", a insisté M. Grande-Marlaska. L'annonce de cette nouvelle mesure drastique intervient alors que l'épidémie de coronavirus a continué sa progression lundi dans une Espagne à l'arrêt avec près de 1.500 nouveaux cas en 24 heures.Le nombre de cas confirmés est passé à 9.191 cas dont 309 morts, a indiqué le ministère de la Santé. Entre samedi et dimanche 2.000 nouveaux cas avaient été détectés et une centaine de morts supplémentaires avaient été enregistrées.Afin de freiner la propagation du virus, l'Espagne, qui est le deuxième pays le plus touché en Europe, a décrété l'état d'alerte et s'est mise à l'isolement. Les Espagnols n'ont le droit de sortir de chez eux que seuls et pour des raisons impératives comme aller travailler (si le télétravail est impossible), se rendre à la pharmacie, se faire soigner ou acheter à manger.Le pays est à l'arrêt, tous les commerces non essentiels étant fermés, tout comme les écoles, les administrations, les musées.