"Au cours de l'après-midi, l'état de santé du Premier ministre s'est détérioré et, sur le conseil de son équipe médicale, il a été transféré au service des soins intensifs de l'hôpital", a indiqué le porte-parole. "Le Premier ministre a demandé au ministre des Affaires étrangères Dominic Raab (...) de le remplacer là où nécessaire", a-t-il ajouté dans un communiqué.

Selon une source gouvernementale, Boris Johnson reste "conscient" et son transfert, intervenu vers 19H00 locales (18H00 GMT) a été décidé "par précaution au cas où il aurait besoin d'un respirateur". Plus tôt dans la journée, son porte-parole avait indiqué que le Premier ministre avait "passé une nuit tranquille à l'hôpital St Thomas à Londres" et que son moral était "bon". Il reste à l'hôpital en observation", avait-il ajouté, répétant alors que le responsable, âge de 55 ans, restait aux commandes du gouvernement.

Diagnostiqué il y a dix jours, M. Johnson est le seul chef d'Etat ou de gouvernement d'une grande puissance à avoir été contaminé. Il a été hospitalisé dimanche soir pour subir des examens, ont annoncé ses services. Le dirigeant continuait à éprouver des symptômes de la maladie, dont de la fièvre.

Le Covid-19 a déjà tué près de 5.000 personnes sur le sol britannique, dont un enfant de cinq ans, et les bilans quotidiens se sont aggravés tout au long de la semaine dernière. Ils ont même dépassé ceux de l'Italie pendant le week-end.Près de 50.000 personnes ont été testées positives au Covid-19 au Royaume-Uni, devenu l'un des pays d'Europe les plus violemment touchés et les plus critiqués pour avoir tardé à prendre la mesure de la situation.

Critiqué pour avoir tardé à prendre la mesure de la situation, le gouvernement a bâti en catastrophe des hôpitaux de campagne pour soulager un système de santé débordé, promis de décupler les tests qui manquent cruellement et débloqué des sommes gigantesques pour répondre au marasme économique et social.

Depuis l'annonce de sa maladie, Boris Johnson continuait à diriger la riposte du gouvernement en quarantaine, depuis son appartement de Downing Street d'où il postait des messages vidéos sur Twitter appelant ses compatriotes à rester chez eux. Le quotidien de gauche The Guardian affirmait lundi que "Johnson était plus gravement malade que lui ou ses fonctionnaires n'étaient prêts à l'admettre, et a été vu par des médecins inquiets de sa respiration". Certains commentateurs jugeaient que le chef du gouvernement aurait dû se reposer.

"Au cours de l'après-midi, l'état de santé du Premier ministre s'est détérioré et, sur le conseil de son équipe médicale, il a été transféré au service des soins intensifs de l'hôpital", a indiqué le porte-parole. "Le Premier ministre a demandé au ministre des Affaires étrangères Dominic Raab (...) de le remplacer là où nécessaire", a-t-il ajouté dans un communiqué. Selon une source gouvernementale, Boris Johnson reste "conscient" et son transfert, intervenu vers 19H00 locales (18H00 GMT) a été décidé "par précaution au cas où il aurait besoin d'un respirateur". Plus tôt dans la journée, son porte-parole avait indiqué que le Premier ministre avait "passé une nuit tranquille à l'hôpital St Thomas à Londres" et que son moral était "bon". Il reste à l'hôpital en observation", avait-il ajouté, répétant alors que le responsable, âge de 55 ans, restait aux commandes du gouvernement.Diagnostiqué il y a dix jours, M. Johnson est le seul chef d'Etat ou de gouvernement d'une grande puissance à avoir été contaminé. Il a été hospitalisé dimanche soir pour subir des examens, ont annoncé ses services. Le dirigeant continuait à éprouver des symptômes de la maladie, dont de la fièvre. Le Covid-19 a déjà tué près de 5.000 personnes sur le sol britannique, dont un enfant de cinq ans, et les bilans quotidiens se sont aggravés tout au long de la semaine dernière. Ils ont même dépassé ceux de l'Italie pendant le week-end.Près de 50.000 personnes ont été testées positives au Covid-19 au Royaume-Uni, devenu l'un des pays d'Europe les plus violemment touchés et les plus critiqués pour avoir tardé à prendre la mesure de la situation.Critiqué pour avoir tardé à prendre la mesure de la situation, le gouvernement a bâti en catastrophe des hôpitaux de campagne pour soulager un système de santé débordé, promis de décupler les tests qui manquent cruellement et débloqué des sommes gigantesques pour répondre au marasme économique et social.Depuis l'annonce de sa maladie, Boris Johnson continuait à diriger la riposte du gouvernement en quarantaine, depuis son appartement de Downing Street d'où il postait des messages vidéos sur Twitter appelant ses compatriotes à rester chez eux. Le quotidien de gauche The Guardian affirmait lundi que "Johnson était plus gravement malade que lui ou ses fonctionnaires n'étaient prêts à l'admettre, et a été vu par des médecins inquiets de sa respiration". Certains commentateurs jugeaient que le chef du gouvernement aurait dû se reposer.