M. Corbyn a été surpris par les caméras déployées dans la chambre des Communes bougonnant ces mots face à une Theresa May en train de se moquer de sa tentative d'organiser un vote de défiance contre elle, qu'elle a qualifiée de "pantomime". Les cris de "honte ! " et "scandaleux ! " ont émergé des bancs conservateurs, tandis que Mme May a réagi en soulignant que "100 ans après l'obtention du droit de vote des femmes (au Royaume-Uni) tout le monde dans cette chambre devrait user d'un vocabulaire approprié en se référant à un de ses membres féminins".

Le président de la Chambre des Communes John Bercow, appelé à taper sur les doigts de M. Corbyn, s'est retrouvé à son tour pris dans la tourmente quand il a refusé parce qu'il n'avait "rien vu ni entendu", avant d'ajouter que toute personne coupable de ce genre de propos se devait de s'excuser. La ministre chargée des relations avec le parlement Andrea Leadsom est alors intervenue, lui demandant pourquoi dans ce cas il ne s'était pas lui-même excusé après qu'un membre de l'opposition l'avait entendu la qualifier de "stupide" il y a quelques mois. "La question a été traitée et je n'y reviendrai pas", a répondu M. Bercow, régulièrement accusé de partialité par les conservateurs, sa famille politique d'origine.

Ayant accédé il y a neuf ans à la fonction non-partisane de speaker, il se doit depuis d'observer une stricte neutralité. Un porte-parole du Labour a nié que M. Corbyn ait prononcé les mots "femme stupide" (stupid woman), affirmant qu'il avait dit "gens stupides" (stupid people). "Il a clairement signifié qu'il n'avait pas dit 'femme stupide' et qu'il n'a pas le temps pour des abus misogynes de quelque nature que ce soit", a-t-il ajouté.

M. Corbyn a été surpris par les caméras déployées dans la chambre des Communes bougonnant ces mots face à une Theresa May en train de se moquer de sa tentative d'organiser un vote de défiance contre elle, qu'elle a qualifiée de "pantomime". Les cris de "honte ! " et "scandaleux ! " ont émergé des bancs conservateurs, tandis que Mme May a réagi en soulignant que "100 ans après l'obtention du droit de vote des femmes (au Royaume-Uni) tout le monde dans cette chambre devrait user d'un vocabulaire approprié en se référant à un de ses membres féminins". Le président de la Chambre des Communes John Bercow, appelé à taper sur les doigts de M. Corbyn, s'est retrouvé à son tour pris dans la tourmente quand il a refusé parce qu'il n'avait "rien vu ni entendu", avant d'ajouter que toute personne coupable de ce genre de propos se devait de s'excuser. La ministre chargée des relations avec le parlement Andrea Leadsom est alors intervenue, lui demandant pourquoi dans ce cas il ne s'était pas lui-même excusé après qu'un membre de l'opposition l'avait entendu la qualifier de "stupide" il y a quelques mois. "La question a été traitée et je n'y reviendrai pas", a répondu M. Bercow, régulièrement accusé de partialité par les conservateurs, sa famille politique d'origine. Ayant accédé il y a neuf ans à la fonction non-partisane de speaker, il se doit depuis d'observer une stricte neutralité. Un porte-parole du Labour a nié que M. Corbyn ait prononcé les mots "femme stupide" (stupid woman), affirmant qu'il avait dit "gens stupides" (stupid people). "Il a clairement signifié qu'il n'avait pas dit 'femme stupide' et qu'il n'a pas le temps pour des abus misogynes de quelque nature que ce soit", a-t-il ajouté.