Comment la France a-t-elle géré les 43 jeunes revenus de la zone irako-syrienne depuis 2017 ?

11/02/19 à 10:25 - Mise à jour à 10:26
Du Le Vif/L'Express du 07/02/19

Alors que la Belgique commence à être confrontée au même défi, cette question essentielle se pose. Tous souffrent de problèmes psychologiques.

C'est un silence de petit matin, propre aux salles d'attente médicales, qu'un interphone capricieux rompt de temps à autre. Aux murs, quelques dessins. Sur les tables, des imagiers ou des livres d'éveil. Dans ce centre de psychopathologie des environs de Paris, à l'allure discrète, l'assistante d'accueil ronchonne. Elle " n'aime pas les mercredis ". Le jour des enfants, donc, quand l'école fait relâche. Ici défilent de jeunes traumatisés d'un nouveau genre, appelés pudiquement les " petits revenants ". Des gamins renvoyant malgré eux l'image de fantômes, de pestiférés, depuis leur passage dans la zone irako-syrienne, où l'un de leurs parents, au moins, combattait encore récemment sous le drapeau noir de Daech.
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