"Je suis convaincu qu'un accord est possible", ajoute le Belge alors que le sommet, initialement prévu sur deux jours (vendredi-samedi), se prolonge vers la soirée (et la nuit?) de lundi.

"Je vais bientôt envoyer aux leaders ma nouvelle proposition, qui est le fruit d'un travail extrêmement intense", un "travail collectif", a souligné Charles Michel dans sa brève allocution. "Les dernières étapes sont toujours les plus difficiles", ajoute-t-il.

Les 27 chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'UE sont réunis à Bruxelles depuis vendredi matin. Ils se penchent essentiellement sur deux sujets délicats, liés l'un à l'autre: le cadre budgétaire de l'UE pour les 7 prochaines années, et l'instrument de relance post-coronavirus que la Commission avait proposé à 750 milliards d'euros, mais que certains pays dits "frugaux" (le quatuor Pays-Bas, Suède, Autriche, Danemark, auquel se rallie la Finlande) voudraient diminuer.

L'unité de l'UE fait partie des enjeux de ces difficiles négociations, a rappelé l'ancien Premier ministre belge. S'il avait initialement annoncé un retour en "plénière" des 27 chefs d'Etat et de gouvernement pour 14h00, puis 16h00, 17h00 et enfin 18h00, on ne sait pas quand les leaders seront finalement réellement tous assis autour de la même table.

"Je suis convaincu qu'un accord est possible", ajoute le Belge alors que le sommet, initialement prévu sur deux jours (vendredi-samedi), se prolonge vers la soirée (et la nuit?) de lundi."Je vais bientôt envoyer aux leaders ma nouvelle proposition, qui est le fruit d'un travail extrêmement intense", un "travail collectif", a souligné Charles Michel dans sa brève allocution. "Les dernières étapes sont toujours les plus difficiles", ajoute-t-il. Les 27 chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'UE sont réunis à Bruxelles depuis vendredi matin. Ils se penchent essentiellement sur deux sujets délicats, liés l'un à l'autre: le cadre budgétaire de l'UE pour les 7 prochaines années, et l'instrument de relance post-coronavirus que la Commission avait proposé à 750 milliards d'euros, mais que certains pays dits "frugaux" (le quatuor Pays-Bas, Suède, Autriche, Danemark, auquel se rallie la Finlande) voudraient diminuer. L'unité de l'UE fait partie des enjeux de ces difficiles négociations, a rappelé l'ancien Premier ministre belge. S'il avait initialement annoncé un retour en "plénière" des 27 chefs d'Etat et de gouvernement pour 14h00, puis 16h00, 17h00 et enfin 18h00, on ne sait pas quand les leaders seront finalement réellement tous assis autour de la même table.