- Quelle est la situation actuelle ?

Pour les 150.000 étudiants européens, rien ne change pendant la période de transition, durant laquelle Royaume-Uni et Union européenne tentent de s'accorder sur leur relation future.

Actuellement, les étudiants de l'UE paient les mêmes frais d'inscription que leurs camarades britanniques, qui varient selon les universités, mais aussi les régions, car les gouvernements décentralisés écossais, gallois et nord-irlandais sont compétents en matière d'éducation, le gouvernement britannique l'est pour l'Angleterre.

En Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord, les étudiants peuvent ainsi payer jusqu'à 9.250 livres sterling (10.250 euros) par an en premier cycle. En Ecosse, c'est gratuit.

- Que se passera-t-il le 1er janvier ?

Tous les ressortissants de l'Union européenne doivent demander le statut de résident, qui leur garantit le droit de rester sur le sol britannique lors de l'entrée en vigueur des nouvelles lois sur l'immigration.

Les étudiants qui commencent leur cursus durant l'année universitaire 2020/21 et arrivent au Royaume-Uni avant le 31 décembre bénéficieront du statut qui leur permet de payer les mêmes droits d'inscription que les Britanniques.

Les nouveaux étudiants arrivant après cette date devront obtenir un visa étudiant qui coûte 350 livres sterling (390 euros) s'ils étudient plus de six mois au Royaume-Uni.

Ils devront aussi payer environ 500 livres par an pour bénéficier du service de santé public, le NHS.

- Que se passera-t-il la prochaine année universitaire ?

Dans tout le Royaume-Uni, les étudiants qui commenceront leur cursus après le 1er août 2021 devront payer des frais d'inscription plus élevés et ne pourront pas bénéficier de prêts étudiants.

- Combien devront-ils payer ?

Selon le journal spécialisé Times Higher Education magazine, le prix d'une année de premier cycle pour un étudiant international en 2020 s'élevaient entre 10.000 et 26.000 livres sterling par an.

Mais des filières plus longues comme médecine peuvent coûter près de 59.000 livres.

Un premier cycle dure trois ans au Royaume-Uni.

L'endettement moyen d'un étudiant s'élevait à 27.000 livres cette année, selon le magazine, sans compter le remboursement de prêts pour les dépenses quotidiennes.

Le total peut atteindre entre 35.000 et 40.000 livres.

- Que reste-t-il encore à déterminer ?

Il reste à Londres et Bruxelles à s'accorder sur leur relation future.

On ignore encore si le Royaume-Uni continuera à participer aux programmes européens comme Erasmus+ et Horizon Europe au-delà de l'année universitaire.

Le gouvernement britannique a mis en place des recommandations pour que les étudiants européens demandent des visas.

Mais l'incertitude demeure quant à savoir si les étudiants qui ont déjà obtenu le statut de résident pourront payer les mêmes frais d'inscription qu'auparavant pour les cursus qui commencent en 2021-22.

En raison de la pandémie de nouveau coronavirus, qui a entraîné la migration des cours sur internet, nombre d'étudiants les ont suivis sans être au Royaume-Uni.

S'ils ne se rendent pas sur le sol britannique cette année, le doute demeure quant à la possibilité pour eux de décrocher le statut de pré-résident.

- Quelle est la situation actuelle ?Pour les 150.000 étudiants européens, rien ne change pendant la période de transition, durant laquelle Royaume-Uni et Union européenne tentent de s'accorder sur leur relation future.Actuellement, les étudiants de l'UE paient les mêmes frais d'inscription que leurs camarades britanniques, qui varient selon les universités, mais aussi les régions, car les gouvernements décentralisés écossais, gallois et nord-irlandais sont compétents en matière d'éducation, le gouvernement britannique l'est pour l'Angleterre.En Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord, les étudiants peuvent ainsi payer jusqu'à 9.250 livres sterling (10.250 euros) par an en premier cycle. En Ecosse, c'est gratuit.- Que se passera-t-il le 1er janvier ?Tous les ressortissants de l'Union européenne doivent demander le statut de résident, qui leur garantit le droit de rester sur le sol britannique lors de l'entrée en vigueur des nouvelles lois sur l'immigration.Les étudiants qui commencent leur cursus durant l'année universitaire 2020/21 et arrivent au Royaume-Uni avant le 31 décembre bénéficieront du statut qui leur permet de payer les mêmes droits d'inscription que les Britanniques.Les nouveaux étudiants arrivant après cette date devront obtenir un visa étudiant qui coûte 350 livres sterling (390 euros) s'ils étudient plus de six mois au Royaume-Uni.Ils devront aussi payer environ 500 livres par an pour bénéficier du service de santé public, le NHS.- Que se passera-t-il la prochaine année universitaire ?Dans tout le Royaume-Uni, les étudiants qui commenceront leur cursus après le 1er août 2021 devront payer des frais d'inscription plus élevés et ne pourront pas bénéficier de prêts étudiants.- Combien devront-ils payer ?Selon le journal spécialisé Times Higher Education magazine, le prix d'une année de premier cycle pour un étudiant international en 2020 s'élevaient entre 10.000 et 26.000 livres sterling par an.Mais des filières plus longues comme médecine peuvent coûter près de 59.000 livres.Un premier cycle dure trois ans au Royaume-Uni.L'endettement moyen d'un étudiant s'élevait à 27.000 livres cette année, selon le magazine, sans compter le remboursement de prêts pour les dépenses quotidiennes.Le total peut atteindre entre 35.000 et 40.000 livres. - Que reste-t-il encore à déterminer ?Il reste à Londres et Bruxelles à s'accorder sur leur relation future.On ignore encore si le Royaume-Uni continuera à participer aux programmes européens comme Erasmus+ et Horizon Europe au-delà de l'année universitaire.Le gouvernement britannique a mis en place des recommandations pour que les étudiants européens demandent des visas.Mais l'incertitude demeure quant à savoir si les étudiants qui ont déjà obtenu le statut de résident pourront payer les mêmes frais d'inscription qu'auparavant pour les cursus qui commencent en 2021-22.En raison de la pandémie de nouveau coronavirus, qui a entraîné la migration des cours sur internet, nombre d'étudiants les ont suivis sans être au Royaume-Uni. S'ils ne se rendent pas sur le sol britannique cette année, le doute demeure quant à la possibilité pour eux de décrocher le statut de pré-résident.