"Aujourd'hui, nous avons surtout besoin de décision, c'est plus important que le temps supplémentaire", a affirmé M. Barnier lors d'une conférence de presse à Vienne.

Le chancelier autrichien Sebastian Kurz qui était à ses côtés a toutefois souligné que "si un Brexit ordonné n'était pas possible d'ici fin mars", les Européens "agiraient en faveur d'une prolongation" du délai de sortie de l'Union européenne.

Jusqu'au 29 mars, date prévu du divorce, "il nous reste très peu de temps (...) c'est donc le moment pour le Royaume-Uni, pour son gouvernement, pour le parlement, de prendre toutes leurs responsabilités et d'assumer les conséquences des choix qu'ils ont faits", a ajouté le négociateur en chef européen pour le Brexit.

Mercredi soir, la Première ministre britannique Theresa May a fait valider par le parlement une nouvelle stratégie dans les discussions avec l'UE qui pourrait déboucher sur un report de la date du Brexit.

Un calendrier de votes à la Chambre des Communes en trois étapes jusqu'au 14 mars a été fixé, le dernier d'entre eux pouvant aboutir à une proposition de report "limité" du Brexit, une idée à laquelle Mme May s'était jusqu'ici toujours opposée.

Michel Barnier a répété que la principale question que se poseraient les pays européens en cas d'éventuelle demande de report adressée par Londres, c'est "pour quoi faire ?".

Cette prolongation peut être "technique pour donner le temps au parlement britannique de mettre en oeuvre le traité voté auparavant". "Si ce n'est pas le cas, les Européens voudront savoir à quoi il sert de reporter encore" l'échéance, a argué le Français.

Depuis le rejet massif de l'accord de divorce par les députés britanniques en janvier, Theresa May tente de renégocier avec Bruxelles une nouvelle version du texte, susceptible de rallier une majorité parlementaire. Sans succès jusqu'à présent.

"Nous avons fini le travail" sur l'accord de Brexit qui "ne sera pas retravaillé", a assuré à nouveau le négociateur européen.

En cas de report de plusieurs mois de la sortie de l'UE, l'échéance des élections européennes fin mai pose problème, a souligné de son côté le chancelier Kurz tant "la participation au scrutin d'un pays qui veut quitter l'UE serait plus qu'absurde".

"Aujourd'hui, nous avons surtout besoin de décision, c'est plus important que le temps supplémentaire", a affirmé M. Barnier lors d'une conférence de presse à Vienne. Le chancelier autrichien Sebastian Kurz qui était à ses côtés a toutefois souligné que "si un Brexit ordonné n'était pas possible d'ici fin mars", les Européens "agiraient en faveur d'une prolongation" du délai de sortie de l'Union européenne. Jusqu'au 29 mars, date prévu du divorce, "il nous reste très peu de temps (...) c'est donc le moment pour le Royaume-Uni, pour son gouvernement, pour le parlement, de prendre toutes leurs responsabilités et d'assumer les conséquences des choix qu'ils ont faits", a ajouté le négociateur en chef européen pour le Brexit. Mercredi soir, la Première ministre britannique Theresa May a fait valider par le parlement une nouvelle stratégie dans les discussions avec l'UE qui pourrait déboucher sur un report de la date du Brexit. Un calendrier de votes à la Chambre des Communes en trois étapes jusqu'au 14 mars a été fixé, le dernier d'entre eux pouvant aboutir à une proposition de report "limité" du Brexit, une idée à laquelle Mme May s'était jusqu'ici toujours opposée. Michel Barnier a répété que la principale question que se poseraient les pays européens en cas d'éventuelle demande de report adressée par Londres, c'est "pour quoi faire ?". Cette prolongation peut être "technique pour donner le temps au parlement britannique de mettre en oeuvre le traité voté auparavant". "Si ce n'est pas le cas, les Européens voudront savoir à quoi il sert de reporter encore" l'échéance, a argué le Français. Depuis le rejet massif de l'accord de divorce par les députés britanniques en janvier, Theresa May tente de renégocier avec Bruxelles une nouvelle version du texte, susceptible de rallier une majorité parlementaire. Sans succès jusqu'à présent. "Nous avons fini le travail" sur l'accord de Brexit qui "ne sera pas retravaillé", a assuré à nouveau le négociateur européen. En cas de report de plusieurs mois de la sortie de l'UE, l'échéance des élections européennes fin mai pose problème, a souligné de son côté le chancelier Kurz tant "la participation au scrutin d'un pays qui veut quitter l'UE serait plus qu'absurde".