A une très large majorité (sur les 26 votants, 23 ont voté pour et 3 contre), la commission parlementaire a donné son feu vert, qui sert de recommandation pour le vote prévu le 29 janvier, lorsque le texte, qui règle les modalités du divorce, sera soumis à l'ensemble des eurodéputés.

Il s'agira de la dernière étape majeure pour officialiser le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne le 31 janvier, après plus de trois ans de négociations difficiles et de débats acrimonieux.

"Le choix est entre un Brexit ordonné et un Brexit dur", a déclaré Guy Verhofstadt, rapporteur du dossier, rappelant l'enjeu de ce vote du Parlement.

La grande majorité des groupes politiques se sont lamentés du départ britannique, à l'exception du groupe Identité et Démocratie (extrême droite) qui a salué "un grand jour".

"Ce n'est pas le moment de faire la fête, même si nous respectons la décision souveraine du peuple britannique", a commenté le président de la commission l'Italien Antonio Tajani (PPE, droite)

De son côté, le Parlement britannique a définitivement adopté l'accord de retrait mercredi. La reine Elizabeth II l'a promulgué jeudi, ce qui lui donne force de loi.

Le départ officiel s'accompagne d'une période de transition, entérinée dans l'accord de retrait, jusqu'à la fin de l'année, durant laquelle le Royaume-Uni continuera d'appliquer les règles de l'UE sans toutefois prendre part aux décisions communautaires.

Il s'agit de permettre une sortie en douceur. Ce laps de temps doit aussi permettre aux deux parties de négocier leur future relation, en particulier un accord de commerce. Mais il est jugé particulièrement court pour une telle négociation.

A une très large majorité (sur les 26 votants, 23 ont voté pour et 3 contre), la commission parlementaire a donné son feu vert, qui sert de recommandation pour le vote prévu le 29 janvier, lorsque le texte, qui règle les modalités du divorce, sera soumis à l'ensemble des eurodéputés. Il s'agira de la dernière étape majeure pour officialiser le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne le 31 janvier, après plus de trois ans de négociations difficiles et de débats acrimonieux."Le choix est entre un Brexit ordonné et un Brexit dur", a déclaré Guy Verhofstadt, rapporteur du dossier, rappelant l'enjeu de ce vote du Parlement.La grande majorité des groupes politiques se sont lamentés du départ britannique, à l'exception du groupe Identité et Démocratie (extrême droite) qui a salué "un grand jour"."Ce n'est pas le moment de faire la fête, même si nous respectons la décision souveraine du peuple britannique", a commenté le président de la commission l'Italien Antonio Tajani (PPE, droite)De son côté, le Parlement britannique a définitivement adopté l'accord de retrait mercredi. La reine Elizabeth II l'a promulgué jeudi, ce qui lui donne force de loi.Le départ officiel s'accompagne d'une période de transition, entérinée dans l'accord de retrait, jusqu'à la fin de l'année, durant laquelle le Royaume-Uni continuera d'appliquer les règles de l'UE sans toutefois prendre part aux décisions communautaires. Il s'agit de permettre une sortie en douceur. Ce laps de temps doit aussi permettre aux deux parties de négocier leur future relation, en particulier un accord de commerce. Mais il est jugé particulièrement court pour une telle négociation.