"L'UE préfère un accord, mais pas à n'importe quel prix", a tweeté Charles Michel. "Il est temps pour le Royaume-Uni de jouer cartes sur table", a-t-il ajouté alors que les Européens reprochent à Londres de n'être toujours pas entré dans le noyau dur des négociations et de laisser planer le spectre d'un "no deal".

Une source européenne a précisé que ce coup de fil d'une vingtaine de minutes avait permis aux deux dirigeants de faire "un état des lieux" des discussions. "Nous continuons à insister sur un accord qui serait bon pour les deux parties et pressons le Royaume-Uni de bouger, mais nous ne sommes sûrs de rien", a-t-elle ajouté.

Selon une deuxième source, c'est Boris Johnson qui a demandé à parler à Charles Michel. La pêche, la concurrence équitable et des règles claires pour faire respecter l'accord en cas de litige constituent les trois sujets sur lesquels les négociateurs butent depuis l'ouverture des discussions en mars. La pêche est particulièrement sensible pour la France et une poignée d'autres Etats membres comme l'Espagne, le Danemark, la Belgique ou les Pays-Bas, qui espèrent un statu quo dans l'accès de leurs pêcheurs aux eaux britanniques, très poissonneuses. Plusieurs diplomates d'autres pays - qui n'ont aucun intérêt pour ce sujet - jugent cependant l'UE "trop stricte".

Lors d'une réunion avec les Etats membres mercredi après-midi, le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, les a appelés à être "plus réaliste" dans la position de négociation sur ce sujet, selon une source diplomatique. Européens et Britanniques négocient depuis mercredi à Londres, des échanges informels qui doivent se poursuivre jusqu'à vendredi. Londres a fixé la date-butoir du 15 octobre, date d'un sommet européen à Bruxelles, pour trouver un accord. Cette date a été réitérée mercredi par Boris Johnson. Les Européens ont eux fixé leur limite à la fin du mois.

"L'UE préfère un accord, mais pas à n'importe quel prix", a tweeté Charles Michel. "Il est temps pour le Royaume-Uni de jouer cartes sur table", a-t-il ajouté alors que les Européens reprochent à Londres de n'être toujours pas entré dans le noyau dur des négociations et de laisser planer le spectre d'un "no deal". Une source européenne a précisé que ce coup de fil d'une vingtaine de minutes avait permis aux deux dirigeants de faire "un état des lieux" des discussions. "Nous continuons à insister sur un accord qui serait bon pour les deux parties et pressons le Royaume-Uni de bouger, mais nous ne sommes sûrs de rien", a-t-elle ajouté. Selon une deuxième source, c'est Boris Johnson qui a demandé à parler à Charles Michel. La pêche, la concurrence équitable et des règles claires pour faire respecter l'accord en cas de litige constituent les trois sujets sur lesquels les négociateurs butent depuis l'ouverture des discussions en mars. La pêche est particulièrement sensible pour la France et une poignée d'autres Etats membres comme l'Espagne, le Danemark, la Belgique ou les Pays-Bas, qui espèrent un statu quo dans l'accès de leurs pêcheurs aux eaux britanniques, très poissonneuses. Plusieurs diplomates d'autres pays - qui n'ont aucun intérêt pour ce sujet - jugent cependant l'UE "trop stricte". Lors d'une réunion avec les Etats membres mercredi après-midi, le négociateur en chef de l'UE sur le Brexit, Michel Barnier, les a appelés à être "plus réaliste" dans la position de négociation sur ce sujet, selon une source diplomatique. Européens et Britanniques négocient depuis mercredi à Londres, des échanges informels qui doivent se poursuivre jusqu'à vendredi. Londres a fixé la date-butoir du 15 octobre, date d'un sommet européen à Bruxelles, pour trouver un accord. Cette date a été réitérée mercredi par Boris Johnson. Les Européens ont eux fixé leur limite à la fin du mois.