"Cet accord est le résultat de négociations difficiles. Si les gens pensent qu'on peut encore négocier, ce n'est pas le cas. L'accord qui est sur la table est le meilleur et le seul possible", a insisté Mme May, avant d'affirmer qu'elle ferait son maximum pour que le parlement britannique l'approuve.

"Les citoyens ont voté pour le Brexit et les responsables politiques doivent maintenant le concrétiser", a poursuivi la cheffe de gouvernement. Grâce à cet accord, le Royaume-Uni reprendra le contrôle de ses frontières, de son argent, de sa justice ou encore de son agriculture, a-t-elle affirmé, tout en soulignant que ce deal protégerait aussi l'emploi de ses concitoyens. "Avant Noël, les parlementaires se prononceront, ils devront choisir entre un avenir meilleur ou une nouvelle période d'incertitudes grandissantes", a encore mis en garde Mme May.

Interrogée sur son état d'esprit, cette dernière a affirmé ne pas se sentir triste à l'idée que son pays quitte la famille européenne, tout en ajoutant qu'elle comprenait que des dirigeants de l'UE, mais aussi certains citoyens britanniques, le soient. "C'est désormais à nous d'avancer vers la prochaine étape avec beaucoup d'optimisme pour le futur de notre pays. Je pense que nous pouvons le faire avec ce bon accord, mais nous continuerons ensuite d'avoir une bonne relation avec les Etats de l'UE", a-t-elle déclaré.

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Selon une source européenne, la Première ministre aurait reconnu devant ses interlocuteurs européens qu'elle ne disposait pas à ce stade d'une majorité au parlement britannique pour obtenir un vote positif. Elle aurait toutefois ajouté, selon cette même source, qu'elle comptait convaincre les députés de son parti en les prévenant que la moitié d'entre eux perdraient leurs sièges lors des élections qui suivraient un vote négatif. Si le vote est positif, il restera encore à son gouvernement à présenter un projet de loi de retrait et de mise en oeuvre du Brexit, synonyme de nouveaux débats enflammés.

A condition que l'accord de retrait passe l'écueil du parlement britannique, Mme May a affirmé qu'elle entendait par la suite négocier un partenariat économique particulièrement fort avec l'UE. Du côté européen, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker et plusieurs dirigeants d'Etats membres ont aussi souligné dimanche que l'accord de retrait approuvé était le "seul possible".

"Cet accord est le résultat de négociations difficiles. Si les gens pensent qu'on peut encore négocier, ce n'est pas le cas. L'accord qui est sur la table est le meilleur et le seul possible", a insisté Mme May, avant d'affirmer qu'elle ferait son maximum pour que le parlement britannique l'approuve. "Les citoyens ont voté pour le Brexit et les responsables politiques doivent maintenant le concrétiser", a poursuivi la cheffe de gouvernement. Grâce à cet accord, le Royaume-Uni reprendra le contrôle de ses frontières, de son argent, de sa justice ou encore de son agriculture, a-t-elle affirmé, tout en soulignant que ce deal protégerait aussi l'emploi de ses concitoyens. "Avant Noël, les parlementaires se prononceront, ils devront choisir entre un avenir meilleur ou une nouvelle période d'incertitudes grandissantes", a encore mis en garde Mme May. Interrogée sur son état d'esprit, cette dernière a affirmé ne pas se sentir triste à l'idée que son pays quitte la famille européenne, tout en ajoutant qu'elle comprenait que des dirigeants de l'UE, mais aussi certains citoyens britanniques, le soient. "C'est désormais à nous d'avancer vers la prochaine étape avec beaucoup d'optimisme pour le futur de notre pays. Je pense que nous pouvons le faire avec ce bon accord, mais nous continuerons ensuite d'avoir une bonne relation avec les Etats de l'UE", a-t-elle déclaré.Selon une source européenne, la Première ministre aurait reconnu devant ses interlocuteurs européens qu'elle ne disposait pas à ce stade d'une majorité au parlement britannique pour obtenir un vote positif. Elle aurait toutefois ajouté, selon cette même source, qu'elle comptait convaincre les députés de son parti en les prévenant que la moitié d'entre eux perdraient leurs sièges lors des élections qui suivraient un vote négatif. Si le vote est positif, il restera encore à son gouvernement à présenter un projet de loi de retrait et de mise en oeuvre du Brexit, synonyme de nouveaux débats enflammés. A condition que l'accord de retrait passe l'écueil du parlement britannique, Mme May a affirmé qu'elle entendait par la suite négocier un partenariat économique particulièrement fort avec l'UE. Du côté européen, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker et plusieurs dirigeants d'Etats membres ont aussi souligné dimanche que l'accord de retrait approuvé était le "seul possible".