"La semaine dernière, le public a voté pour un gouvernement qui réaliserait le Brexit et permettrait à ce pays d'aller de l'avant. Et c'est exactement ce que nous avons l'intention de faire dès cette semaine", a indiqué une source au 10, Downing Street. "Notre programme indiquait clairement que nous n'étendrions pas la période de transition et la nouvelle loi d'application de l'accord de retrait interdira légalement au gouvernement d'accepter toute extension" au delà de 2020, a-t-elle ajouté.

Elu à une large majorité, le dirigeant conservateur présentera vendredi à la Chambre des communes la loi d'application de l'accord négocié avec Bruxelles encadrant la sortie du Royaume-Uni de l'UE le 31 janvier.

Ce compromis de divorce prévoit une période de transition jusqu'à fin 2020, prolongeable jusqu'à deux ans, afin d'éviter une rupture brutale, chaotique pour l'économie, si les deux parties n'arrivent pas à conclure, dans ce laps de temps, un accord sur leur future relation commerciale.

Pour que cette période de transition, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes, soit étendue, Londres doit en faire la demande avant le 1er juillet 2020.

L'accord de retrait sera le premier texte examiné par le Parlement dans sa nouvelle composition, après le serment d'allégeance à la Couronne des 650 députés nouvellement élus.

Son adoption devrait s'achever après les fêtes, permettant au Parlement européen de ratifier le texte et levant les derniers obstacles au divorce, après 47 ans de mariage difficile et plus de trois ans de psychodrame ayant suivi le référendum de 2016.

Sur la forme que prendront les futures relations entre Bruxelles et Londres, Boris Johnson souhaite un accord de libre-échange inspiré de celui conclu entre l'UE et le Canada, selon son porte-parole.

Avant de se pencher sur le Brexit, la chambre basse du Parlement se réunit mardi pour élire son "speaker" (président) et sauf surprise reconduire le travailliste Lindsay Hoyle, élu début novembre, un mois avant les élections législatives.

"La semaine dernière, le public a voté pour un gouvernement qui réaliserait le Brexit et permettrait à ce pays d'aller de l'avant. Et c'est exactement ce que nous avons l'intention de faire dès cette semaine", a indiqué une source au 10, Downing Street. "Notre programme indiquait clairement que nous n'étendrions pas la période de transition et la nouvelle loi d'application de l'accord de retrait interdira légalement au gouvernement d'accepter toute extension" au delà de 2020, a-t-elle ajouté. Elu à une large majorité, le dirigeant conservateur présentera vendredi à la Chambre des communes la loi d'application de l'accord négocié avec Bruxelles encadrant la sortie du Royaume-Uni de l'UE le 31 janvier. Ce compromis de divorce prévoit une période de transition jusqu'à fin 2020, prolongeable jusqu'à deux ans, afin d'éviter une rupture brutale, chaotique pour l'économie, si les deux parties n'arrivent pas à conclure, dans ce laps de temps, un accord sur leur future relation commerciale.Pour que cette période de transition, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes, soit étendue, Londres doit en faire la demande avant le 1er juillet 2020. L'accord de retrait sera le premier texte examiné par le Parlement dans sa nouvelle composition, après le serment d'allégeance à la Couronne des 650 députés nouvellement élus. Son adoption devrait s'achever après les fêtes, permettant au Parlement européen de ratifier le texte et levant les derniers obstacles au divorce, après 47 ans de mariage difficile et plus de trois ans de psychodrame ayant suivi le référendum de 2016. Sur la forme que prendront les futures relations entre Bruxelles et Londres, Boris Johnson souhaite un accord de libre-échange inspiré de celui conclu entre l'UE et le Canada, selon son porte-parole. Avant de se pencher sur le Brexit, la chambre basse du Parlement se réunit mardi pour élire son "speaker" (président) et sauf surprise reconduire le travailliste Lindsay Hoyle, élu début novembre, un mois avant les élections législatives.