"Je suis très contente qu'après de longues négociations pas toujours faciles, une proposition ait pu être formulée" entre les deux parties, a déclaré la chancelière allemande lors d'une conférence de presse à Potsdam, soulignant toutefois que le texte restait soumis à l'aval des députés britanniques et celui des 27 autres pays membres de l'Union européenne.

Le Premier ministre français Édouard Philippe a aussi jugé que le projet d'accord était "un grand pas" mais il a souligné que des "inquiétudes" demeuraient sur son adoption finale, notamment en raison de "l'actualité politique britannique". "Rien ne nous permet à ce stade de savoir si l'accord sera au final adopté (...) Il n'a échappé à personne que l'actualité politique britannique pouvait nourrir un certain nombre de questionnements et d'inquiétudes sur la possibilité effective d'une ratification de cet accord", a déclaré M. Philippe lors d'un déplacement à Dunkerque consacré aux effets du Brexit sur les ports français.

La France "ne souhaite pas" une sortie sans accord mais cette "hypothèse" est "toujours sur la table", a précisé Édouard Philippe, rappelant que l'accord devait notamment être accepté par les 27, puis ratifié par les Parlements européen et britannique. Paris, qui prépare un projet de loi spécifique en cas de sortie sans accord, maintiendra ses efforts de préparation "tant que l'incertitude demeurera" sur la manière dont le Royaume-Uni sortira de l'UE le 29 mars, a encore ajouté M. Philippe.

"Je suis très contente qu'après de longues négociations pas toujours faciles, une proposition ait pu être formulée" entre les deux parties, a déclaré la chancelière allemande lors d'une conférence de presse à Potsdam, soulignant toutefois que le texte restait soumis à l'aval des députés britanniques et celui des 27 autres pays membres de l'Union européenne. Le Premier ministre français Édouard Philippe a aussi jugé que le projet d'accord était "un grand pas" mais il a souligné que des "inquiétudes" demeuraient sur son adoption finale, notamment en raison de "l'actualité politique britannique". "Rien ne nous permet à ce stade de savoir si l'accord sera au final adopté (...) Il n'a échappé à personne que l'actualité politique britannique pouvait nourrir un certain nombre de questionnements et d'inquiétudes sur la possibilité effective d'une ratification de cet accord", a déclaré M. Philippe lors d'un déplacement à Dunkerque consacré aux effets du Brexit sur les ports français. La France "ne souhaite pas" une sortie sans accord mais cette "hypothèse" est "toujours sur la table", a précisé Édouard Philippe, rappelant que l'accord devait notamment être accepté par les 27, puis ratifié par les Parlements européen et britannique. Paris, qui prépare un projet de loi spécifique en cas de sortie sans accord, maintiendra ses efforts de préparation "tant que l'incertitude demeurera" sur la manière dont le Royaume-Uni sortira de l'UE le 29 mars, a encore ajouté M. Philippe.