Le Premier ministre Mark Rutte et son ministre de la Santé Hugo de Jonge devraient annoncer mardi un léger assouplissement des mesures sanitaires, dont la réouverture des salons de coiffure et de certaines écoles. Mais le couvre-feu mis en place de 21H00 à 4H30 devrait rester en vigueur pour trois semaines supplémentaires et aucun assouplissement n'est envisagé pour les bars et les restaurants, selon les médias néerlandais.

"La situation est désespérée et une fois de plus, les entrepreneurs dans le secteur de la restauration sont privés de toute perspective

"Nous sommes très déçus par le gouvernement", a déclaré Rober Willemsen, président de la fédération des restaurateurs Royal Horeca Netherlands. "Nous avons essayé jusqu'au dernier moment de (..) trouver une stratégie permettant de voir ce qui serait possible au lieu de garder tout hermétiquement fermé", a-t-il ajouté dans un communiqué."

Le soutien financier accordé depuis le début de la pandémie par le gouvernement "n'a pas couvert les frais fixes qui s'accumulent", a-t-il ajouté. "La fermeture obligatoire met une pression disproportionnée sur ce secteur"

L'organisation, qui affirme représenter environ 20.000 entreprises et 255.000 salariés, veut que les juges ordonnent la réouverture "dès que possible" et des compensations financières.

Le Premier ministre Mark Rutte et son ministre de la Santé Hugo de Jonge devraient annoncer mardi un léger assouplissement des mesures sanitaires, dont la réouverture des salons de coiffure et de certaines écoles. Mais le couvre-feu mis en place de 21H00 à 4H30 devrait rester en vigueur pour trois semaines supplémentaires et aucun assouplissement n'est envisagé pour les bars et les restaurants, selon les médias néerlandais."Nous sommes très déçus par le gouvernement", a déclaré Rober Willemsen, président de la fédération des restaurateurs Royal Horeca Netherlands. "Nous avons essayé jusqu'au dernier moment de (..) trouver une stratégie permettant de voir ce qui serait possible au lieu de garder tout hermétiquement fermé", a-t-il ajouté dans un communiqué."Le soutien financier accordé depuis le début de la pandémie par le gouvernement "n'a pas couvert les frais fixes qui s'accumulent", a-t-il ajouté. "La fermeture obligatoire met une pression disproportionnée sur ce secteur"L'organisation, qui affirme représenter environ 20.000 entreprises et 255.000 salariés, veut que les juges ordonnent la réouverture "dès que possible" et des compensations financières.