Le parquet a annoncé jeudi soir avoir empêché une attaque importante avec l'arrestation des suspects soupçonnés d'être à un stade très avancé dans la préparation d'un attentat, qui aurait visé un "grand événement" afin de faire de "nombreuses victimes".

Au cours des perquisitions effectuées au domicile des suspects, la police a trouvé "des quantités considérables de matières premières destinées à la fabrication de ceintures explosives", a dit le parquet dans un communiqué vendredi.

Les autorités ont également saisi "100 kilos d'engrais, susceptibles d'être utilisés dans une voiture piégée", a-t-il ajouté.

Les suspects, âgés de 21 à 34 ans, ont comparu pour la première fois devant le tribunal de Rotterdam vendredi. Le juge d'instruction examinera à nouveau leur cas mercredi.

Ils sont maintenus en détention provisoire sous haute sécurité : seul leurs avocats sont autorisés à leur rendre visite.

Au cours d'une enquête de plusieurs mois, la police a observé un "groupe terroriste" gravitant autour d'un homme d'origine irakienne, condamné en 2017 pour avoir tenté de se rendre en territoire contrôlé par le groupe Etat islamique.

Les sept suspects sont originaires d'Arnhem, de Rotterdam et de villages proches de ces villes. Deux d'entre eux ont également été condamnés pour avoir essayé d'aller en Irak ou en Syrie.

"Un drame a été évité dans notre pays", a assuré vendredi le Premier ministre Mark Rutte pendant sa conférence de presse hebdomadaire, soulignant que les autorités restent "vigilantes".

En juin, deux hommes soupçonnés de préparer des attaques terroristes en France et aux Pays-Bas avaient été arrêtés à Rotterdam. Le parquet avait précisé en septembre qu'ils étaient "proches" d'un passage à l'acte.

Le 31 août, un Afghan de 19 ans avait attaqué au couteau deux Américains à la gare d'Amsterdam. Selon le ministère public, il visait les Pays-Bas car il estimait que l'islam y était "fréquemment insulté".

La menace terroriste aux Pays-Bas reste à quatre sur une échelle de cinq, les risques d'une attaque restant "substantiels", selon l'agence nationale antiterroriste NCTV.

Le parquet a annoncé jeudi soir avoir empêché une attaque importante avec l'arrestation des suspects soupçonnés d'être à un stade très avancé dans la préparation d'un attentat, qui aurait visé un "grand événement" afin de faire de "nombreuses victimes".Au cours des perquisitions effectuées au domicile des suspects, la police a trouvé "des quantités considérables de matières premières destinées à la fabrication de ceintures explosives", a dit le parquet dans un communiqué vendredi.Les autorités ont également saisi "100 kilos d'engrais, susceptibles d'être utilisés dans une voiture piégée", a-t-il ajouté. Les suspects, âgés de 21 à 34 ans, ont comparu pour la première fois devant le tribunal de Rotterdam vendredi. Le juge d'instruction examinera à nouveau leur cas mercredi.Ils sont maintenus en détention provisoire sous haute sécurité : seul leurs avocats sont autorisés à leur rendre visite.Au cours d'une enquête de plusieurs mois, la police a observé un "groupe terroriste" gravitant autour d'un homme d'origine irakienne, condamné en 2017 pour avoir tenté de se rendre en territoire contrôlé par le groupe Etat islamique.Les sept suspects sont originaires d'Arnhem, de Rotterdam et de villages proches de ces villes. Deux d'entre eux ont également été condamnés pour avoir essayé d'aller en Irak ou en Syrie."Un drame a été évité dans notre pays", a assuré vendredi le Premier ministre Mark Rutte pendant sa conférence de presse hebdomadaire, soulignant que les autorités restent "vigilantes".En juin, deux hommes soupçonnés de préparer des attaques terroristes en France et aux Pays-Bas avaient été arrêtés à Rotterdam. Le parquet avait précisé en septembre qu'ils étaient "proches" d'un passage à l'acte. Le 31 août, un Afghan de 19 ans avait attaqué au couteau deux Américains à la gare d'Amsterdam. Selon le ministère public, il visait les Pays-Bas car il estimait que l'islam y était "fréquemment insulté".La menace terroriste aux Pays-Bas reste à quatre sur une échelle de cinq, les risques d'une attaque restant "substantiels", selon l'agence nationale antiterroriste NCTV.