Les sociaux-démocrates allemands, les Verts et les libéraux ont conclu mercredi un accord gouvernemental pour former une coalition qui va accéder au pouvoir et ouvrir ainsi une nouvelle ère après 16 années d'Angela Merkel, selon le contrat entre les trois partis consulté mercredi par l'AFP.

Près de deux mois après les élections législatives marquées par une débâcle historique pour le camp conservateur de la chancelière, le social-démocrate Olaf Scholz va entrer à la chancellerie, dans une alliance inédite avec les Verts et le parti libéral du FDP.

Ces trois formations ont conclu un "contrat" de coalition intitulé "Oser plus de progrès. Alliance pour la liberté, la justice et la durabilité" et qui fait la part belle à la protection de l'environnement, avec notamment une sortie du charbon anticipée à 2030, contre 2038 auparavant.

Parmi les autres mesures phares, que le nouvel attelage inédit au pouvoir en Allemagne, veut mettre en oeuvre figurent notamment le retour à la rigueur budgétaire dès 2023 et la légalisation du cannabis. La nouvelle coalition veut également placer la défense d'une "Europe souveraine" au coeur de sa politique étrangère, a affirmé mercredi le futur chancelier Olaf Scholz.

Les écologistes vont hériter de cinq ministères dont celui des Affaires étrangères et un "super-ministère" regroupant l'Economie et la protection du climat. Les noms des futurs ministres ne sont pas précisés dans le contrat de coalition dévoilé mercredi, mais selon la presse allemande, la co-présidente des Verts, Annalena Baerbock, devrait devenir la première femme à diriger la diplomatie du pays et l'autre dirigeant du parti écologiste, Robert Habeck, devrait être nommé à la tête du "super-ministère", avec en plus le titre de vice-chancelier du futur gouvernement d'Olaf Scholz.

Le parti libéral allemand, parti proche des entrepreneurs, va hériter du ministère clé des Finances dans le nouveau gouvernement tripartite de la première économie européenne, selon l'accord de coalition consulté mercredi par l'AFP. Le document ne livre pas de nom, mais le président du FDP Christian Lindner, un chantre de l'austérité budgétaire, est considéré comme favori pour endosser la fonction de grand argentier, que convoitait aussi le président des Verts Robert Habeck.

Les sociaux-démocrates allemands, les Verts et les libéraux ont conclu mercredi un accord gouvernemental pour former une coalition qui va accéder au pouvoir et ouvrir ainsi une nouvelle ère après 16 années d'Angela Merkel, selon le contrat entre les trois partis consulté mercredi par l'AFP.Près de deux mois après les élections législatives marquées par une débâcle historique pour le camp conservateur de la chancelière, le social-démocrate Olaf Scholz va entrer à la chancellerie, dans une alliance inédite avec les Verts et le parti libéral du FDP.Ces trois formations ont conclu un "contrat" de coalition intitulé "Oser plus de progrès. Alliance pour la liberté, la justice et la durabilité" et qui fait la part belle à la protection de l'environnement, avec notamment une sortie du charbon anticipée à 2030, contre 2038 auparavant. Parmi les autres mesures phares, que le nouvel attelage inédit au pouvoir en Allemagne, veut mettre en oeuvre figurent notamment le retour à la rigueur budgétaire dès 2023 et la légalisation du cannabis. La nouvelle coalition veut également placer la défense d'une "Europe souveraine" au coeur de sa politique étrangère, a affirmé mercredi le futur chancelier Olaf Scholz.Les écologistes vont hériter de cinq ministères dont celui des Affaires étrangères et un "super-ministère" regroupant l'Economie et la protection du climat. Les noms des futurs ministres ne sont pas précisés dans le contrat de coalition dévoilé mercredi, mais selon la presse allemande, la co-présidente des Verts, Annalena Baerbock, devrait devenir la première femme à diriger la diplomatie du pays et l'autre dirigeant du parti écologiste, Robert Habeck, devrait être nommé à la tête du "super-ministère", avec en plus le titre de vice-chancelier du futur gouvernement d'Olaf Scholz.Le parti libéral allemand, parti proche des entrepreneurs, va hériter du ministère clé des Finances dans le nouveau gouvernement tripartite de la première économie européenne, selon l'accord de coalition consulté mercredi par l'AFP. Le document ne livre pas de nom, mais le président du FDP Christian Lindner, un chantre de l'austérité budgétaire, est considéré comme favori pour endosser la fonction de grand argentier, que convoitait aussi le président des Verts Robert Habeck.