"Le même nombre de personnes fera ses achats durant les vacances, mais ça pourrait se faire sur une période plus longue. Ce serait donc plus calme pour les commerçants et pour les clients", explique la porte-parole de l'Unizo, Sanderijn Vanleenhove, qui souligne que cette mesure aurait un impact sur l'enseignement et sur l'industrie mais pourrait être un avantage pour l'horeca. "Pour les vacances de carnaval, un même hôtel pourrait être réservé à deux reprises." "Pour l'horeca, il y aurait moins de périodes de sur- et sous-occupation, et cela ne sera pas uniquement favorable pour le secteur, mais également pour le consommateur", indique le SNI, qui estime que si l'idée est à prendre en considération, "une étude approfondie et des dialogues avec les secteurs concernés seraient nécessaires." "Si on part sur une base provinciale, ça peut poser un problème pour les personnes résidant dans une autre province que leur entreprise", explique Sven Nouten, porte-parole du SNI. "Il faut que ce soit des régions assez grandes comme en France, afin d'éviter au maximum les problèmes logistiques." (Belga)

"Le même nombre de personnes fera ses achats durant les vacances, mais ça pourrait se faire sur une période plus longue. Ce serait donc plus calme pour les commerçants et pour les clients", explique la porte-parole de l'Unizo, Sanderijn Vanleenhove, qui souligne que cette mesure aurait un impact sur l'enseignement et sur l'industrie mais pourrait être un avantage pour l'horeca. "Pour les vacances de carnaval, un même hôtel pourrait être réservé à deux reprises." "Pour l'horeca, il y aurait moins de périodes de sur- et sous-occupation, et cela ne sera pas uniquement favorable pour le secteur, mais également pour le consommateur", indique le SNI, qui estime que si l'idée est à prendre en considération, "une étude approfondie et des dialogues avec les secteurs concernés seraient nécessaires." "Si on part sur une base provinciale, ça peut poser un problème pour les personnes résidant dans une autre province que leur entreprise", explique Sven Nouten, porte-parole du SNI. "Il faut que ce soit des régions assez grandes comme en France, afin d'éviter au maximum les problèmes logistiques." (Belga)