Selon ce rapport d'un groupe d'experts du Conseil de Sécurité des Nations Unies, les dirigeants du mouvement rebelle M23, agissant dans l'est du Congo, reçoivent des "ordres militaires directs" du chef d'Etat major de l'armée rwandaise, le général Charles Kayonga, qui lui-même agit selon les instructions du ministre de la Défense, le général James Kabarebe. Le document, long de 44 pages, rapporte également que Kigali a livré des armes lourdes au M23 et a été impliqué dans son recrutement, et que l'Ouganda soutient le mouvement rebelle, qui lutte depuis le mois d'avril contre l'armée congolaise. Des unités des armées rwandaises et ougandaises ont aidé le M23 à étendre son contrôle dans des territoires de l'Est du Congo, ressort-il de ce rapport selon la BBC. Le Rwanda et l'Ouganda ont vigoureusement nié ces allégations, ajoute encore la BBC. (JOSE CENDON)

Selon ce rapport d'un groupe d'experts du Conseil de Sécurité des Nations Unies, les dirigeants du mouvement rebelle M23, agissant dans l'est du Congo, reçoivent des "ordres militaires directs" du chef d'Etat major de l'armée rwandaise, le général Charles Kayonga, qui lui-même agit selon les instructions du ministre de la Défense, le général James Kabarebe. Le document, long de 44 pages, rapporte également que Kigali a livré des armes lourdes au M23 et a été impliqué dans son recrutement, et que l'Ouganda soutient le mouvement rebelle, qui lutte depuis le mois d'avril contre l'armée congolaise. Des unités des armées rwandaises et ougandaises ont aidé le M23 à étendre son contrôle dans des territoires de l'Est du Congo, ressort-il de ce rapport selon la BBC. Le Rwanda et l'Ouganda ont vigoureusement nié ces allégations, ajoute encore la BBC. (JOSE CENDON)