Les sites d'actualité britannique alarment depuis quelques jours déjà sur l'arrivée d'un "vortex polaire" qui pourrait plonger certaines régions d'Europe et l'Amérique dans "un froid arctique" et les "ensevelir d'une épaisse couche de neige". Des informations qui reviennent chaque nouvel hiver, sans certitude que le phénomène météorologique va effectivement se produire.

La semaine dernière, le climatologue belge Jean-Pascal van Ypersele a pourtant publié un message similaire sur Twitter, rapporte De Standaard. Le climatologue belge de renom a en effet retweeté une information d'un journaliste scientifique américain expliquant ce phénomène météorologique : "Le vortex se divise en trois au-dessus du pôle Nord et peut provoquer des hivers rigoureux dans certaines parties de l'Amérique et de l'Europe à partir de la seconde quinzaine de janvier."

Le météorologue David Dehenauw, de son côté, confirme qu'il se passe bien quelque chose actuellement au-dessus du pôle Nord. "Il y a toujours la vertèbre polaire ou le vortex polaire : une zone de basse pression où, à vingt kilomètres d'altitude, les vents froids et glacés tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ", explique-t-il. "Actuellement, ce vortex est perturbé par de l'air chaud, ce qui fait de la zone de basse pression une zone de haute pression et fait tourner la direction du vent. Le vent de l'est donc, qui tombe progressivement jusqu'à la surface du sol. De cette façon, l'air polaire peut aussi nous atteindre. Ce que nous avons vécu l'année dernière. Mais je dis bien "peut", parce que ce n'est pas certain. Tout dépend de la position de l'anticyclone : un peu plus vers la Russie et nous avons du vent du sud plutôt que de l'est", ajoute-t-il.

Ce qu'il en sera, nous pouvons le dire au plus tôt à la fin de cette semaine ou au début de la semaine prochaine, car il faut environ quatorze jours pour que l'effet du vortex se traduise par un changement climatique. Et jusqu'à présent, nous n'avons pas de cartes météorologiques fiables. La seule chose qui est certaine maintenant, c'est que le vortex est perturbé et que cela augmente les chances d'avoir un temps hivernal plus tard ce mois-ci.

On dit souvent qu'une perturbation du vortex polaire est liée au réchauffement climatique. "Mais ce n'est pas vrai", réfute Dehenauw. "C'est un phénomène qui se produit depuis plus longtemps. Presque personne ne connaissait l'expression jusqu'en février dernier, lorsqu'elle est soudainement apparue et que les médias britanniques ont utilisé le terme vortex polaire pour communiquer au grand public."

Les sites d'actualité britannique alarment depuis quelques jours déjà sur l'arrivée d'un "vortex polaire" qui pourrait plonger certaines régions d'Europe et l'Amérique dans "un froid arctique" et les "ensevelir d'une épaisse couche de neige". Des informations qui reviennent chaque nouvel hiver, sans certitude que le phénomène météorologique va effectivement se produire. La semaine dernière, le climatologue belge Jean-Pascal van Ypersele a pourtant publié un message similaire sur Twitter, rapporte De Standaard. Le climatologue belge de renom a en effet retweeté une information d'un journaliste scientifique américain expliquant ce phénomène météorologique : "Le vortex se divise en trois au-dessus du pôle Nord et peut provoquer des hivers rigoureux dans certaines parties de l'Amérique et de l'Europe à partir de la seconde quinzaine de janvier." Le météorologue David Dehenauw, de son côté, confirme qu'il se passe bien quelque chose actuellement au-dessus du pôle Nord. "Il y a toujours la vertèbre polaire ou le vortex polaire : une zone de basse pression où, à vingt kilomètres d'altitude, les vents froids et glacés tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ", explique-t-il. "Actuellement, ce vortex est perturbé par de l'air chaud, ce qui fait de la zone de basse pression une zone de haute pression et fait tourner la direction du vent. Le vent de l'est donc, qui tombe progressivement jusqu'à la surface du sol. De cette façon, l'air polaire peut aussi nous atteindre. Ce que nous avons vécu l'année dernière. Mais je dis bien "peut", parce que ce n'est pas certain. Tout dépend de la position de l'anticyclone : un peu plus vers la Russie et nous avons du vent du sud plutôt que de l'est", ajoute-t-il. Ce qu'il en sera, nous pouvons le dire au plus tôt à la fin de cette semaine ou au début de la semaine prochaine, car il faut environ quatorze jours pour que l'effet du vortex se traduise par un changement climatique. Et jusqu'à présent, nous n'avons pas de cartes météorologiques fiables. La seule chose qui est certaine maintenant, c'est que le vortex est perturbé et que cela augmente les chances d'avoir un temps hivernal plus tard ce mois-ci.On dit souvent qu'une perturbation du vortex polaire est liée au réchauffement climatique. "Mais ce n'est pas vrai", réfute Dehenauw. "C'est un phénomène qui se produit depuis plus longtemps. Presque personne ne connaissait l'expression jusqu'en février dernier, lorsqu'elle est soudainement apparue et que les médias britanniques ont utilisé le terme vortex polaire pour communiquer au grand public."