Selon Copernicus, juillet 2021 est devenu le troisième mois de juillet le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial, à égalité avec juillet 2020, moins de 0,1°C de moins que juillet 2019 et juillet 2016. Il a été le deuxième le plus chaud jamais enregistré en Europe, où des vagues de chaleur se sont produites de la Baltique à la Méditerranée orientale.

L'ouest de l'Amérique du Nord a quant à lui continué à connaître des températures anormalement élevées. Certaines parties de l'Extrême-Orient ont également été bien au-dessus de la moyenne.

Copernicus est un service mis en oeuvre par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, oeuvrant pour le compte de la Commission européenne, publie des bulletins climatiques mensuels rendant compte des changements observés dans la température de l'air à la surface de la Terre, la couverture de glace de mer et les variables hydrologiques. Tous les résultats rapportés sont basés sur des analyses informatiques utilisant des milliards de mesures provenant de satellites, de bateaux, d'avions et de stations météorologiques situés dans le monde entier.

Selon Copernicus, juillet 2021 est devenu le troisième mois de juillet le plus chaud jamais enregistré au niveau mondial, à égalité avec juillet 2020, moins de 0,1°C de moins que juillet 2019 et juillet 2016. Il a été le deuxième le plus chaud jamais enregistré en Europe, où des vagues de chaleur se sont produites de la Baltique à la Méditerranée orientale. L'ouest de l'Amérique du Nord a quant à lui continué à connaître des températures anormalement élevées. Certaines parties de l'Extrême-Orient ont également été bien au-dessus de la moyenne. Copernicus est un service mis en oeuvre par le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, oeuvrant pour le compte de la Commission européenne, publie des bulletins climatiques mensuels rendant compte des changements observés dans la température de l'air à la surface de la Terre, la couverture de glace de mer et les variables hydrologiques. Tous les résultats rapportés sont basés sur des analyses informatiques utilisant des milliards de mesures provenant de satellites, de bateaux, d'avions et de stations météorologiques situés dans le monde entier.