"Un iceberg, qui pourrait être l'un des dix plus gros jamais répertoriés, est prêt à se détacher de l'Antarctique", indiquent les scientifiques.

Sa superficie représente 85 fois l'île de Manhattan.

Située à l'ouest du continent antarctique, cette banquise est baptisée "Larsen C" et son épaisseur atteint 350 mètres.

Depuis des années, les scientifiques surveillent une crevasse formée dans cette zone et qui atteint désormais plus de 150 kilomètres de longueur.

Mais "en décembre, la crevasse s'est brutalement allongée de quelque 18 km et il ne reste plus qu'une vingtaine de kilomètres avant qu'elle ne traverse de part en part la banquise".

"Je serais surpris que cela ne se détache pas dans les mois à venir", indique Adrian Luckman, l'un des chercheurs, voyant là "un évènement géographique majeur qui va changer le paysage" de cette zone.

Cette masse de glace flottant déjà, si elle se détache, cela n'impactera pas le niveau des mers.

"Nous sommes convaincus, mais d'autres ne le sont pas, que le reste de la banquise sera moins stable qu'aujourd'hui", ajoute Adrian Luckman.

Si un jour l'ensemble de cette banquise "Larsen C" venait à se détacher, elle ne retiendrait plus les nombreux glaciers qui viennent buter sur cette glace flottante. De nouveaux volumes de glace atteindraient alors l'océan antarctique.

"Un iceberg, qui pourrait être l'un des dix plus gros jamais répertoriés, est prêt à se détacher de l'Antarctique", indiquent les scientifiques. Sa superficie représente 85 fois l'île de Manhattan. Située à l'ouest du continent antarctique, cette banquise est baptisée "Larsen C" et son épaisseur atteint 350 mètres. Depuis des années, les scientifiques surveillent une crevasse formée dans cette zone et qui atteint désormais plus de 150 kilomètres de longueur. Mais "en décembre, la crevasse s'est brutalement allongée de quelque 18 km et il ne reste plus qu'une vingtaine de kilomètres avant qu'elle ne traverse de part en part la banquise". "Je serais surpris que cela ne se détache pas dans les mois à venir", indique Adrian Luckman, l'un des chercheurs, voyant là "un évènement géographique majeur qui va changer le paysage" de cette zone. Cette masse de glace flottant déjà, si elle se détache, cela n'impactera pas le niveau des mers. "Nous sommes convaincus, mais d'autres ne le sont pas, que le reste de la banquise sera moins stable qu'aujourd'hui", ajoute Adrian Luckman. Si un jour l'ensemble de cette banquise "Larsen C" venait à se détacher, elle ne retiendrait plus les nombreux glaciers qui viennent buter sur cette glace flottante. De nouveaux volumes de glace atteindraient alors l'océan antarctique.