La coalition "Sign for my Future"" réunit non seulement des collectifs citoyens (Bruxsel'air, Youth For Climate,...), des ONG (CNCD, WWF, Unicef, Médecins du Monde,...) et des universités (UMons, UGent,...), mais aussi des organisations professionnelles (Agoria, Beci,...), des médias (Roularta, RTL, IPM,...) et des chefs d'entreprises comme BNP Paribas, ING, bpost, Colruyt, Ikea, Proximus, Solvay et bien d'autres.

Ses centaines de membres appellent les citoyens à signer une pétition sur "signformyfuture.be" pour réclamer une politique climatique forte et exhorter les prochains gouvernements à agir concrètement.

Alors que la planète se réchauffe, "il y a urgence, la fenêtre d'opportunité existe mais elle se referme à mesure que le temps passe. Nous avons les technologies nécessaires. C'est maintenant que nous devons agir tous ensemble", a affirmé Rebecca Thissen, l'une des porte-paroles de l'initiative, lors d'une conférence de presse mardi.

"Jusqu'à présent, les mesures ont été insuffisantes", indique Rebecca Thissen, qui fustige "l'amnésie des politiques" qui "pour des motifs électoralistes ont oublié qu'ils se sont engagés à Paris en 2015 à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour limiter le réchauffement climatique à 2°C et poursuivre les efforts pour ne pas franchir 1,5°C" par rapport aux niveaux préindustriels.

Trois exigences

A ce jour, la Belgique n'a aucune stratégie claire et notre pays n'est pas sur la voie d'un avenir durable en matière d'énergie renouvelable, de réduction de la consommation d'énergie et des gaz à effet de serre, lesquels ont même augmenté ces dernières années.

"Le climat n'est pas un enjeu politique, mais de civilisation et nous sommes la dernière génération à pouvoir agir", ajoute Rebecca Thissen. "Nous avons trois exigences", détaille-t-elle. "Nous voulons une loi sur le climat qui fixe des objectifs ambitieux, intermédiaires et sur le long terme afin que la Belgique devienne neutre en carbone d'ici 2050. Nous demandons un plan d'investissement solide et juste sur le plan social ainsi que la mise en place d'un conseil climat, composé d'experts indépendants pour évaluer la politique menée".

"Nous ne faisons aucune prescription sur les moyens d'y parvenir. Notre initiative ne repose sur aucune orientation politique partisane", précise Céline Tellier, autre porte-parole du mouvement, et par ailleurs directrice politique d'Inter-Environnement Wallonie. Dans les semaines qui précèdent les élections du 26 mai, la coalition soumettra les signatures recueillies aux présidents de tous les partis sous la forme d'un mandat climatique "qui ne peut plus être ignoré", conclut Céline Tellier.

La coalition "Sign for my Future"" réunit non seulement des collectifs citoyens (Bruxsel'air, Youth For Climate,...), des ONG (CNCD, WWF, Unicef, Médecins du Monde,...) et des universités (UMons, UGent,...), mais aussi des organisations professionnelles (Agoria, Beci,...), des médias (Roularta, RTL, IPM,...) et des chefs d'entreprises comme BNP Paribas, ING, bpost, Colruyt, Ikea, Proximus, Solvay et bien d'autres. Ses centaines de membres appellent les citoyens à signer une pétition sur "signformyfuture.be" pour réclamer une politique climatique forte et exhorter les prochains gouvernements à agir concrètement. Alors que la planète se réchauffe, "il y a urgence, la fenêtre d'opportunité existe mais elle se referme à mesure que le temps passe. Nous avons les technologies nécessaires. C'est maintenant que nous devons agir tous ensemble", a affirmé Rebecca Thissen, l'une des porte-paroles de l'initiative, lors d'une conférence de presse mardi."Jusqu'à présent, les mesures ont été insuffisantes", indique Rebecca Thissen, qui fustige "l'amnésie des politiques" qui "pour des motifs électoralistes ont oublié qu'ils se sont engagés à Paris en 2015 à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour limiter le réchauffement climatique à 2°C et poursuivre les efforts pour ne pas franchir 1,5°C" par rapport aux niveaux préindustriels. A ce jour, la Belgique n'a aucune stratégie claire et notre pays n'est pas sur la voie d'un avenir durable en matière d'énergie renouvelable, de réduction de la consommation d'énergie et des gaz à effet de serre, lesquels ont même augmenté ces dernières années. "Le climat n'est pas un enjeu politique, mais de civilisation et nous sommes la dernière génération à pouvoir agir", ajoute Rebecca Thissen. "Nous avons trois exigences", détaille-t-elle. "Nous voulons une loi sur le climat qui fixe des objectifs ambitieux, intermédiaires et sur le long terme afin que la Belgique devienne neutre en carbone d'ici 2050. Nous demandons un plan d'investissement solide et juste sur le plan social ainsi que la mise en place d'un conseil climat, composé d'experts indépendants pour évaluer la politique menée". "Nous ne faisons aucune prescription sur les moyens d'y parvenir. Notre initiative ne repose sur aucune orientation politique partisane", précise Céline Tellier, autre porte-parole du mouvement, et par ailleurs directrice politique d'Inter-Environnement Wallonie. Dans les semaines qui précèdent les élections du 26 mai, la coalition soumettra les signatures recueillies aux présidents de tous les partis sous la forme d'un mandat climatique "qui ne peut plus être ignoré", conclut Céline Tellier.