L'Institut royal météorologique (IRM) annonçait vendredi que les mois d'avril et de mai vont être les mois les plus secs depuis le début des mesures en 1833. En moyenne, il y a 118 mm de précipitations au cours de ces deux mois. Cette année, l'IRM comptabilise à peine 24,4 mm. Une sécheresse qui ne fait évidemment pas les affaires des agriculteurs.

"Il est encore trop tôt pour dire si la production sera normale ou non", pointe Etienne Ernoux. "En ce qui concerne les céréales, si le grain n'est pas rempli, on peut toutefois craindre une diminution de 15 à 20% de la production pour les cultures dans les bonnes terres. Les mauvaises terres sont celles qui conservent peu d'eau de pluie, comme par exemple les sols sablonneux", explique Etienne Ernoux. Pour les chicorées et betteraves, il y aura aussi un problème. "Les sols n'étaient déjà pas assez humides pour germer suffisamment tôt", précise l'agriculteur.

Concrètement, tout risque de se jouer à la suite du mois de juin, notamment pour les pommes de terre. "Si nous avons des précipitations normales pour un mois de juin, ça ira. S'il y a, à nouveau, très peu de pluie, ce ne sera pas encourageant."

Pour l'heure, il n'est pas encore question que la sécheresse actuelle soit considérée comme calamités agricoles. "C'est l'IRM qui devra déterminer si la situation est anormale par rapport à la pluviosité des 20 dernières années", explique Etienne Ernoux.

L'Institut royal météorologique (IRM) annonçait vendredi que les mois d'avril et de mai vont être les mois les plus secs depuis le début des mesures en 1833. En moyenne, il y a 118 mm de précipitations au cours de ces deux mois. Cette année, l'IRM comptabilise à peine 24,4 mm. Une sécheresse qui ne fait évidemment pas les affaires des agriculteurs. "Il est encore trop tôt pour dire si la production sera normale ou non", pointe Etienne Ernoux. "En ce qui concerne les céréales, si le grain n'est pas rempli, on peut toutefois craindre une diminution de 15 à 20% de la production pour les cultures dans les bonnes terres. Les mauvaises terres sont celles qui conservent peu d'eau de pluie, comme par exemple les sols sablonneux", explique Etienne Ernoux. Pour les chicorées et betteraves, il y aura aussi un problème. "Les sols n'étaient déjà pas assez humides pour germer suffisamment tôt", précise l'agriculteur. Concrètement, tout risque de se jouer à la suite du mois de juin, notamment pour les pommes de terre. "Si nous avons des précipitations normales pour un mois de juin, ça ira. S'il y a, à nouveau, très peu de pluie, ce ne sera pas encourageant." Pour l'heure, il n'est pas encore question que la sécheresse actuelle soit considérée comme calamités agricoles. "C'est l'IRM qui devra déterminer si la situation est anormale par rapport à la pluviosité des 20 dernières années", explique Etienne Ernoux.