L'asbl Natagora, organisatrice de l'action, invite lundi les participants à continuer d'encoder leurs résultats jusqu'à la fin de la semaine.

Les résultats de cette année s'inscrivent dans la lignée des éditions précédentes, sans invité surprise. Les dix espèces les plus observées sont les mêmes que lors de l'édition précédente, à savoir la mésange charbonnière, le rougegorge familier, le merle noir, la mésange bleue, la pie bavarde, le pigeon ramier, le moineau domestique, la corneille noire, la tourterelle turque et le pinson des arbres.

"Les grives mauvis sont bien présentes au jardin", selon l'ornithologue Anne Weiserbs, de Natagora. "Mais cela n'est pas comparable à 2018, où l'afflux avait été exceptionnel à la suite de la super fructification des arbustes. Contrairement à d'autres années, nous n'observons donc pas d'invasion particulière d'une espèce cet hiver."

Plusieurs espèces pourtant très différentes poursuivent une progression remarquable de longue durée: le chardonneret élégant, le choucas des tours, le pic vert et le pigeon ramier. À l'inverse, d'autres pourtant très répandues encore dans les jardins poursuivent une érosion continue comme l'accenteur mouchet et la tourterelle turque.

"Les verdiers d'Europe sont en déclin depuis 2014. Depuis deux ans, nous observons également un recul très marqué du Pinson des arbres. Ces deux espèces subissent probablement des pertes en lien avec la trichomonase, une maladie parasitaire. D'où l'importance de bien nettoyer les mangeoires afin d'éviter la transmission des maladies, surtout pour ces espèces grégaires", ajoute Anne Weiserbs.

Les espèces des milieux agricoles gardent un statut précaire: c'est le cas du moineau friquet et du bruant jaune en particulier, tandis que les espèces forestières présentent naturellement une évolution en dent de scies. Cette année se caractérise par un creux, ce qui laisse penser qu'elles trouvent leur nourriture ailleurs qu'au jardin. Du côté des espèces exotiques, la perruche à collier est toujours en grande progression.

L'asbl Natagora, organisatrice de l'action, invite lundi les participants à continuer d'encoder leurs résultats jusqu'à la fin de la semaine.Les résultats de cette année s'inscrivent dans la lignée des éditions précédentes, sans invité surprise. Les dix espèces les plus observées sont les mêmes que lors de l'édition précédente, à savoir la mésange charbonnière, le rougegorge familier, le merle noir, la mésange bleue, la pie bavarde, le pigeon ramier, le moineau domestique, la corneille noire, la tourterelle turque et le pinson des arbres. "Les grives mauvis sont bien présentes au jardin", selon l'ornithologue Anne Weiserbs, de Natagora. "Mais cela n'est pas comparable à 2018, où l'afflux avait été exceptionnel à la suite de la super fructification des arbustes. Contrairement à d'autres années, nous n'observons donc pas d'invasion particulière d'une espèce cet hiver." Plusieurs espèces pourtant très différentes poursuivent une progression remarquable de longue durée: le chardonneret élégant, le choucas des tours, le pic vert et le pigeon ramier. À l'inverse, d'autres pourtant très répandues encore dans les jardins poursuivent une érosion continue comme l'accenteur mouchet et la tourterelle turque. "Les verdiers d'Europe sont en déclin depuis 2014. Depuis deux ans, nous observons également un recul très marqué du Pinson des arbres. Ces deux espèces subissent probablement des pertes en lien avec la trichomonase, une maladie parasitaire. D'où l'importance de bien nettoyer les mangeoires afin d'éviter la transmission des maladies, surtout pour ces espèces grégaires", ajoute Anne Weiserbs. Les espèces des milieux agricoles gardent un statut précaire: c'est le cas du moineau friquet et du bruant jaune en particulier, tandis que les espèces forestières présentent naturellement une évolution en dent de scies. Cette année se caractérise par un creux, ce qui laisse penser qu'elles trouvent leur nourriture ailleurs qu'au jardin. Du côté des espèces exotiques, la perruche à collier est toujours en grande progression.