La découverte de cette colonie, début juillet, est intervenue après quatre années de recherches effectuées en province de Luxembourg par des dizaines de volontaires de "Plecotus", le groupe de travail "chauves-souris" de Natagora.

"Jusque-là, seules quelques observations étaient notées chaque année. La barbastelle est en effet très discrète: elle gîte et chasse en forêt et y passe même l'hiver. Or, ce sont dans les grottes et les combles qu'il est le plus facile de voir les chauves-souris. Mais les barbastelles ne se réfugient sous terre qu'en cas de grosse vague de froid, préférant des écorces décollées d'arbres morts ou sénescents sur pied", souligne Natagora dans un communiqué.

Après la récente capture de trois femelles allaitantes équipées d'un émetteur, la première colonie de barbastelles a finalement été repérée, le dimanche 3 juillet, dans un grand hêtre mort dans une zone de forêt gérée par le département de la nature et des forêts de la Région Wallonne (DNF), près d'Orval. Natagora y a compté jusqu'à 17 individus.

"Alors qu'il y a peu, nous pensions l'espèce quasiment éteinte, observer le ballet des barbastelles autour du gîte est une chance incroyable. Nous allons maintenant évidemment tout faire pour protéger les milieux qu'affectionne l'espèce et continuer à mieux documenter sa présence et ses habitudes en Wallonie", se réjouit Pierrette Nyssen, responsable du groupe de travail "Plecotus".

Pour l'heure, les naturalistes continuent, tant que les émetteurs attachés aux trois femelles fonctionnent, à pister, de nuit, ces mammifères nocturnes pour mieux connaître leurs habitudes, leurs terrains de chasse et leurs déplacements. La barbastelle d'Europe est une espèce de chauve-souris forestière de taille moyenne pesant entre 6 et 13 grammes et qui chasse principalement des papillons de nuit.

La découverte de cette colonie, début juillet, est intervenue après quatre années de recherches effectuées en province de Luxembourg par des dizaines de volontaires de "Plecotus", le groupe de travail "chauves-souris" de Natagora. "Jusque-là, seules quelques observations étaient notées chaque année. La barbastelle est en effet très discrète: elle gîte et chasse en forêt et y passe même l'hiver. Or, ce sont dans les grottes et les combles qu'il est le plus facile de voir les chauves-souris. Mais les barbastelles ne se réfugient sous terre qu'en cas de grosse vague de froid, préférant des écorces décollées d'arbres morts ou sénescents sur pied", souligne Natagora dans un communiqué. Après la récente capture de trois femelles allaitantes équipées d'un émetteur, la première colonie de barbastelles a finalement été repérée, le dimanche 3 juillet, dans un grand hêtre mort dans une zone de forêt gérée par le département de la nature et des forêts de la Région Wallonne (DNF), près d'Orval. Natagora y a compté jusqu'à 17 individus. "Alors qu'il y a peu, nous pensions l'espèce quasiment éteinte, observer le ballet des barbastelles autour du gîte est une chance incroyable. Nous allons maintenant évidemment tout faire pour protéger les milieux qu'affectionne l'espèce et continuer à mieux documenter sa présence et ses habitudes en Wallonie", se réjouit Pierrette Nyssen, responsable du groupe de travail "Plecotus". Pour l'heure, les naturalistes continuent, tant que les émetteurs attachés aux trois femelles fonctionnent, à pister, de nuit, ces mammifères nocturnes pour mieux connaître leurs habitudes, leurs terrains de chasse et leurs déplacements. La barbastelle d'Europe est une espèce de chauve-souris forestière de taille moyenne pesant entre 6 et 13 grammes et qui chasse principalement des papillons de nuit.