Selon un projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Giec, un réchauffement climatique durable supérieur au seuil de +1,5°C aurait des "impacts irréversibles pour les systèmes humains et écologiques". Si le réchauffement climatique atteint +2°C plutôt que +1,5°C, 420 millions de personnes de plus sur Terre feront face à des "canicules extrêmes" et jusqu'à 80 millions de personnes supplémentaires seront menacées par la faim d'ici 2050, selon les experts du Giec.

L'accord de Paris sur le climat a notamment pour objectif de limiter bien en-deça de 2°C, et si possible à 1,5°C, le réchauffement mondial par rapport à l'ère pré-industrielle. Mais les politiques actuelles conduisent à une élévation de la température moyenne largement supérieure à 2°C, alors que la hausse du mercure se situe d'ores et déjà aux alentours de +1,25°C, selon l'Organisation météorologique mondiale.

"La limite de 1,5°C n'est pas une limite symbolique: c'est une limite vitale pour la survie des espèces, y compris la nôtre", souligne le président de la Coalition Climat, Nicolas Van Nuffel, cité dans un communiqué.

L'urgence climatique exige "une action plus forte et plus rapide de nos responsables politiques", juge encore la coupole d'ONG, qui prévoit une grande manifestation le 10 octobre prochain.

Si le réchauffement climatique et ses conséquences néfastes concernent l'ensemble de la planète, ce sont les personnes les plus vulnérables, les pays en développement et les futures générations qui en paieront le prix le plus élevé, regrette encore la Coalition Climat.

Selon un projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Giec, un réchauffement climatique durable supérieur au seuil de +1,5°C aurait des "impacts irréversibles pour les systèmes humains et écologiques". Si le réchauffement climatique atteint +2°C plutôt que +1,5°C, 420 millions de personnes de plus sur Terre feront face à des "canicules extrêmes" et jusqu'à 80 millions de personnes supplémentaires seront menacées par la faim d'ici 2050, selon les experts du Giec. L'accord de Paris sur le climat a notamment pour objectif de limiter bien en-deça de 2°C, et si possible à 1,5°C, le réchauffement mondial par rapport à l'ère pré-industrielle. Mais les politiques actuelles conduisent à une élévation de la température moyenne largement supérieure à 2°C, alors que la hausse du mercure se situe d'ores et déjà aux alentours de +1,25°C, selon l'Organisation météorologique mondiale. "La limite de 1,5°C n'est pas une limite symbolique: c'est une limite vitale pour la survie des espèces, y compris la nôtre", souligne le président de la Coalition Climat, Nicolas Van Nuffel, cité dans un communiqué. L'urgence climatique exige "une action plus forte et plus rapide de nos responsables politiques", juge encore la coupole d'ONG, qui prévoit une grande manifestation le 10 octobre prochain. Si le réchauffement climatique et ses conséquences néfastes concernent l'ensemble de la planète, ce sont les personnes les plus vulnérables, les pays en développement et les futures générations qui en paieront le prix le plus élevé, regrette encore la Coalition Climat.