La recherche, à laquelle a participé le Jardin botanique de Meise, conclut que 17.500 espèces d'arbres (30%) dans le monde sont menacées d'extinction, un nombre deux fois supérieur à celui des espèces de mammifères, d'oiseaux, d'amphibiens et de reptiles menacées, insiste le rapport. Plus de 440 espèces sont considérées comme en voie d'extinction, c'est-à-dire qu'il en reste moins de 50 spécimens à l'état sauvage.

Plus de la moitié (58%) des espèces d'arbres sauvages en Europe sont menacées d'extinction, avec le sorbier et les espèces apparentées qui sont les plus en danger. La situation est pire encore en Afrique centrale, selon les recherches du Jardin botanique de Meise, où 65% des espèces arboricoles sont menacées de s'éteindre. Parmi celles-ci, 12% sont en danger critique d'extinction.

Mais là où la situation est la plus critique est le Brésil, qui compte le plus grand nombre d'espèces d'arbres menacées (1.788). Le géant d'Amérique du Sud possède pourtant la plus grande diversité d'espèces arboricoles.

Les espèces de magnolias et de meranti sont les plus menacées dans le monde, selon ce rapport, ainsi que certains chênes, érables et l'ébène.

La situation semble particulièrement critique sur les îles comme Sainte-Hélène, Madagascar et Maurice qui présentent chacune plus de 50% d'espèces d'arbres menacées. "C'est particulièrement inquiétant", avertit l'étude, car les espèces d'arbres insulaires ne se retrouvent bien souvent nulle part ailleurs.

Ce qui menace le plus les arbres est l'augmentation de la population, qui entraîne des besoins accrus en agriculture et pâturage, ce qui conduit à la perte de leur habitat. La surexploitation forestière et la récolte menacent aussi fortement les arbres. Un arbre sur trois utilisé pour son exploitation est en effet en danger d'extinction, selon l'étude.

La crise climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes représentent également des défis pour les arbres, dont de nombreuses espèces risquent de perdre des zones d'habitat approprié. Au moins 180 espèces sont ainsi menacées par l'élévation du niveau de la mer et les conditions météorologiques extrêmes.

Les arbres sont pourtant essentiels à la Terre, stockant 50% du carbone et agissant comme tampon contre les phénomènes météorologiques extrêmes, comme les ouragans ou les tsunamis, rappelle l'étude. "L'extinction d'une seule espèce d'arbre peut provoquer un effet domino et catalyser la perte de nombreuses autres."

Le rapport rassemble les recherches de plus de 60 partenaires, dont des jardins botaniques, des institutions forestières et des universités, ainsi que de plus de 500 spécialistes qui ont contribué à l'évaluation des arbres ces cinq dernières années. Pour inciter à la protection des arbres, le BGCI lance par ailleurs un portail en ligne, qui permet de suivre les efforts de conservation au niveau des espèces, des pays et du monde.

La recherche, à laquelle a participé le Jardin botanique de Meise, conclut que 17.500 espèces d'arbres (30%) dans le monde sont menacées d'extinction, un nombre deux fois supérieur à celui des espèces de mammifères, d'oiseaux, d'amphibiens et de reptiles menacées, insiste le rapport. Plus de 440 espèces sont considérées comme en voie d'extinction, c'est-à-dire qu'il en reste moins de 50 spécimens à l'état sauvage. Plus de la moitié (58%) des espèces d'arbres sauvages en Europe sont menacées d'extinction, avec le sorbier et les espèces apparentées qui sont les plus en danger. La situation est pire encore en Afrique centrale, selon les recherches du Jardin botanique de Meise, où 65% des espèces arboricoles sont menacées de s'éteindre. Parmi celles-ci, 12% sont en danger critique d'extinction. Mais là où la situation est la plus critique est le Brésil, qui compte le plus grand nombre d'espèces d'arbres menacées (1.788). Le géant d'Amérique du Sud possède pourtant la plus grande diversité d'espèces arboricoles. Les espèces de magnolias et de meranti sont les plus menacées dans le monde, selon ce rapport, ainsi que certains chênes, érables et l'ébène. La situation semble particulièrement critique sur les îles comme Sainte-Hélène, Madagascar et Maurice qui présentent chacune plus de 50% d'espèces d'arbres menacées. "C'est particulièrement inquiétant", avertit l'étude, car les espèces d'arbres insulaires ne se retrouvent bien souvent nulle part ailleurs. Ce qui menace le plus les arbres est l'augmentation de la population, qui entraîne des besoins accrus en agriculture et pâturage, ce qui conduit à la perte de leur habitat. La surexploitation forestière et la récolte menacent aussi fortement les arbres. Un arbre sur trois utilisé pour son exploitation est en effet en danger d'extinction, selon l'étude.La crise climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes représentent également des défis pour les arbres, dont de nombreuses espèces risquent de perdre des zones d'habitat approprié. Au moins 180 espèces sont ainsi menacées par l'élévation du niveau de la mer et les conditions météorologiques extrêmes.Les arbres sont pourtant essentiels à la Terre, stockant 50% du carbone et agissant comme tampon contre les phénomènes météorologiques extrêmes, comme les ouragans ou les tsunamis, rappelle l'étude. "L'extinction d'une seule espèce d'arbre peut provoquer un effet domino et catalyser la perte de nombreuses autres." Le rapport rassemble les recherches de plus de 60 partenaires, dont des jardins botaniques, des institutions forestières et des universités, ainsi que de plus de 500 spécialistes qui ont contribué à l'évaluation des arbres ces cinq dernières années. Pour inciter à la protection des arbres, le BGCI lance par ailleurs un portail en ligne, qui permet de suivre les efforts de conservation au niveau des espèces, des pays et du monde.