L'UE pourrait interdire l'importation de produits liés à la déforestation, aux incendies de forêt, à la destruction de la nature et aux violations des droits de l'homme en dehors de l'Union européenne, soulignent les ONG.

La Commission européenne s'est ainsi engagée à proposer une nouvelle législation pour lutter contre la déforestation d'ici 2021. "Une étape importante, mais pour éviter que la destruction de la nature ne se déplace vers d'autres habitats naturels vitaux, elle doit aussi protéger les prairies, les savanes et les zones humides, ainsi que les forêts", avertit Filip Verbelen, expert Forêt chez Greenpeace Belgique.

La loi doit également protéger les droits des peuples indigènes et des communautés locales - ils sont reconnus comme les gardiens de leurs terres et leur savoir est crucial pour prévenir la perte de biodiversité.

Les ONG appellent donc les gouvernements fédéral et régionaux en Belgique à soutenir activement le développement de cette loi européenne. "Cette loi doit être accompagnée, au niveau européen et national, de mesures visant à rendre les chaînes d'approvisionnement durables et transparentes, à réduire l'empreinte de la Belgique sur les forêts et la biodiversité et à pousser les pays producteurs vers une production durable", selon les ONG. Les Belges sont en effet au troisième rang des pays européens en matière de déforestation, selon de récentes recherches relayées par les organisations.

Le WWF, Greenpeace, Rikolto, Natuurpunt, l'Institut Jane Goodall et BOS+ avec le soutien de la Coalition climat, BBL, IEW, Wervel, eva, VoedselTeams et Oxfam Belgique lancent la campagne #Together4Forests pour que les citoyens aient également la possibilité de faire entendre leur voix.

Le mouvement #Together4Forests appelle les citoyens à participer à la consultation publique de la Commission européenne sur la déforestation avant le 10 décembre. "En participant à la consultation publique de la Commission européenne, nous pouvons faire pression ensemble pour une législation européenne forte", pointent les ONG.

L'UE pourrait interdire l'importation de produits liés à la déforestation, aux incendies de forêt, à la destruction de la nature et aux violations des droits de l'homme en dehors de l'Union européenne, soulignent les ONG. La Commission européenne s'est ainsi engagée à proposer une nouvelle législation pour lutter contre la déforestation d'ici 2021. "Une étape importante, mais pour éviter que la destruction de la nature ne se déplace vers d'autres habitats naturels vitaux, elle doit aussi protéger les prairies, les savanes et les zones humides, ainsi que les forêts", avertit Filip Verbelen, expert Forêt chez Greenpeace Belgique. La loi doit également protéger les droits des peuples indigènes et des communautés locales - ils sont reconnus comme les gardiens de leurs terres et leur savoir est crucial pour prévenir la perte de biodiversité. Les ONG appellent donc les gouvernements fédéral et régionaux en Belgique à soutenir activement le développement de cette loi européenne. "Cette loi doit être accompagnée, au niveau européen et national, de mesures visant à rendre les chaînes d'approvisionnement durables et transparentes, à réduire l'empreinte de la Belgique sur les forêts et la biodiversité et à pousser les pays producteurs vers une production durable", selon les ONG. Les Belges sont en effet au troisième rang des pays européens en matière de déforestation, selon de récentes recherches relayées par les organisations. Le WWF, Greenpeace, Rikolto, Natuurpunt, l'Institut Jane Goodall et BOS+ avec le soutien de la Coalition climat, BBL, IEW, Wervel, eva, VoedselTeams et Oxfam Belgique lancent la campagne #Together4Forests pour que les citoyens aient également la possibilité de faire entendre leur voix. Le mouvement #Together4Forests appelle les citoyens à participer à la consultation publique de la Commission européenne sur la déforestation avant le 10 décembre. "En participant à la consultation publique de la Commission européenne, nous pouvons faire pression ensemble pour une législation européenne forte", pointent les ONG.