Cultiver ses fruits et légumes sur les toits de Paris, c'est désormais possible. Ce mercredi 1er juillet 2020, une des plus grandes fermes urbaines d'Europe a ouvert ses portes sur le toit du Parc des Expositions, dans le 15e arrondissement de Paris, rapporte le site ActuParis. Le projet a été baptisé Nature urbaine.

Le projet, porté par Agripolis, Viparis, Cultures en Ville et Le Perchoir, a pour ambition de produire une tonne de fruits et légumes par jour en haute saison. L'ambition est de faire de cette ferme urbaine un modèle à l'échelle mondiale en matière de production responsable.

Préserver la biodiversité

Il va de soi que ce projet s'inscrit dans une volonté de préservation de l'environnement. De ce fait, les cultures se feront sans pesticides ni engrais chimiques et dans le but de préserver la biodiversité.

L'objectif des potagers sera également collectif en alimentant le sud-ouest de Paris, via des épiceries et des cantines, tout en proposant des activités pédagogiques.

Pour les particuliers, 135 parcelles sont proposées à la location à l'année. L'inscription comprend l'attribution d'un carré potager, d'un kit de bienvenue et d'un badge d'accès à la ferme urbaine pour le prix de 320 euros.

À Bruxelles aussi

A Bruxelles, capitale européenne, ce phénomène prend de l'ampleur depuis plusieurs années. La Région bruxelloise ambitionne même de produire localement 30 % des fruits et légumes consommés par ses habitants d'ici 2035.

En 2018, une étude de la Région bruxelloise a répertorié 392 potagers collectifs (soit une hausse de 30,2 % par rapport à 2013) ; 12 000 personnes à l'année graviteraient autour de cette activité d'autoproduction locale. En parallèle, les projets professionnels d'agriculture urbaine ont doublé depuis 2015 : de 16 à 32.

La vague verte est traversée d'un fil rouge philosophique qui trouve un écho croissant dans la population urbaine. Le déplacement du curseur inspire autant bobos conscientisés, babas cool militants, familles citadines, fonctionnaires européens que retraités désoeuvrés ou personnes actives cherchant à se réorienter, en quête d'un nouveau sens à leur vie...

Cultiver ses fruits et légumes sur les toits de Paris, c'est désormais possible. Ce mercredi 1er juillet 2020, une des plus grandes fermes urbaines d'Europe a ouvert ses portes sur le toit du Parc des Expositions, dans le 15e arrondissement de Paris, rapporte le site ActuParis. Le projet a été baptisé Nature urbaine. Le projet, porté par Agripolis, Viparis, Cultures en Ville et Le Perchoir, a pour ambition de produire une tonne de fruits et légumes par jour en haute saison. L'ambition est de faire de cette ferme urbaine un modèle à l'échelle mondiale en matière de production responsable.Il va de soi que ce projet s'inscrit dans une volonté de préservation de l'environnement. De ce fait, les cultures se feront sans pesticides ni engrais chimiques et dans le but de préserver la biodiversité. L'objectif des potagers sera également collectif en alimentant le sud-ouest de Paris, via des épiceries et des cantines, tout en proposant des activités pédagogiques. Pour les particuliers, 135 parcelles sont proposées à la location à l'année. L'inscription comprend l'attribution d'un carré potager, d'un kit de bienvenue et d'un badge d'accès à la ferme urbaine pour le prix de 320 euros.A Bruxelles, capitale européenne, ce phénomène prend de l'ampleur depuis plusieurs années. La Région bruxelloise ambitionne même de produire localement 30 % des fruits et légumes consommés par ses habitants d'ici 2035. En 2018, une étude de la Région bruxelloise a répertorié 392 potagers collectifs (soit une hausse de 30,2 % par rapport à 2013) ; 12 000 personnes à l'année graviteraient autour de cette activité d'autoproduction locale. En parallèle, les projets professionnels d'agriculture urbaine ont doublé depuis 2015 : de 16 à 32.La vague verte est traversée d'un fil rouge philosophique qui trouve un écho croissant dans la population urbaine. Le déplacement du curseur inspire autant bobos conscientisés, babas cool militants, familles citadines, fonctionnaires européens que retraités désoeuvrés ou personnes actives cherchant à se réorienter, en quête d'un nouveau sens à leur vie...