L'UE affiche son ambition d'atteindre la neutralité climatique en 2050, c'est-à-dire un équilibre entre les émissions de CO2 et l'absorption du carbone de l'atmosphère.

Pour y parvenir, la Commission Von der Leyen propose qu'en 2030, l'Europe atteigne déjà l'objectif intermédiaire d'une réduction d'au moins 55% de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Le Parlement européen, lui, demande d'aller jusqu'à -60%. Quant aux États membres, ils doivent encore s'accorder. Le sommet des 10 et 11 décembre prochains abordera ce sujet. Une réunion au niveau des ambassadeurs avait déjà lieu ce mercredi.

A deux semaines du sommet, la Belgique n'est pas encore en ordre de marche pour soutenir la proposition de la Commission, contrairement à plus de dix autres pays dont ses voisins la France - gardienne des accords de Paris -, les Pays-Bas et le Luxembourg. Elle a répété mercredi sa demande de précisions de la part de la Commission.

Le gouvernement De Croo, conscient que la transition vers une économie durable représente une opportunité de créer des emplois et de la croissance, a certes endossé les objectifs 2030 et 2050 que la Commission a proposés au niveau de l'ensemble du bloc européen, mais en Flandre, la ministre de l'Environnement Zuhal Demir (N-VA) réclame des objectifs "réalistes" ainsi qu'une trajectoire combinant ambition et soutenabilité financière. Aucune date n'est encore fixée pour la concertation entre les différents gouvernements du pays.

D'autres pays de l'UE ne sont pas prêts non plus à réduire leurs émissions de CO2 de 55% ou plus. La Pologne par exemple veut revoir le système d'échange de quotas d'émission de l'UE (ETS) afin de financier davantage les pays qui doivent fournir le plus d'efforts parce qu'ils partent de plus loin. Elle réclame une évaluation des efforts des autres États membres.

Il est déjà acquis qu'il faudra injecter chaque année 350 milliards d'euros supplémentaires dans la production et l'infrastructure énergétique à travers l'UE pour atteindre le seul objectif actuellement convenu, qui est toujours officiellement de -40% d'émissions d'ici 2030.

L'UE affiche son ambition d'atteindre la neutralité climatique en 2050, c'est-à-dire un équilibre entre les émissions de CO2 et l'absorption du carbone de l'atmosphère. Pour y parvenir, la Commission Von der Leyen propose qu'en 2030, l'Europe atteigne déjà l'objectif intermédiaire d'une réduction d'au moins 55% de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Le Parlement européen, lui, demande d'aller jusqu'à -60%. Quant aux États membres, ils doivent encore s'accorder. Le sommet des 10 et 11 décembre prochains abordera ce sujet. Une réunion au niveau des ambassadeurs avait déjà lieu ce mercredi. A deux semaines du sommet, la Belgique n'est pas encore en ordre de marche pour soutenir la proposition de la Commission, contrairement à plus de dix autres pays dont ses voisins la France - gardienne des accords de Paris -, les Pays-Bas et le Luxembourg. Elle a répété mercredi sa demande de précisions de la part de la Commission. Le gouvernement De Croo, conscient que la transition vers une économie durable représente une opportunité de créer des emplois et de la croissance, a certes endossé les objectifs 2030 et 2050 que la Commission a proposés au niveau de l'ensemble du bloc européen, mais en Flandre, la ministre de l'Environnement Zuhal Demir (N-VA) réclame des objectifs "réalistes" ainsi qu'une trajectoire combinant ambition et soutenabilité financière. Aucune date n'est encore fixée pour la concertation entre les différents gouvernements du pays. D'autres pays de l'UE ne sont pas prêts non plus à réduire leurs émissions de CO2 de 55% ou plus. La Pologne par exemple veut revoir le système d'échange de quotas d'émission de l'UE (ETS) afin de financier davantage les pays qui doivent fournir le plus d'efforts parce qu'ils partent de plus loin. Elle réclame une évaluation des efforts des autres États membres. Il est déjà acquis qu'il faudra injecter chaque année 350 milliards d'euros supplémentaires dans la production et l'infrastructure énergétique à travers l'UE pour atteindre le seul objectif actuellement convenu, qui est toujours officiellement de -40% d'émissions d'ici 2030.