373 montagnards étrangers se sont vus accorder l'autorisation de monter à la cime de la montagne de 8.848 mètres d'altitude durant l'étroite fenêtre de beau temps au printemps. Les droits ainsi collectés ont rapporté près de deux millions de dollars au Népal.

"Le nombre de grimpeurs qui ont reçu un permis pour l'Everest ce printemps est à un plus haut historique", a déclaré Durga Dutta Dhakal, porte-parole du département du tourisme.

Les expéditions au sommet se faisant généralement avec l'aide d'au moins un des guides népalais, les Sherpas, cela signifie que près de 750 alpinistes se dirigeront vers l'Everest les prochaines semaines.

Une forte fréquentation était attendue cette année. Les permis prolongés des alpinistes qui avaient dû redescendre de la montagne en 2015 en raison du tremblement de terre, au cours duquel 9.000 personnes avaient trouvé la mort, arrivaient à expiration.

S'il a légèrement baissé en 2016, le nombre d'aspirants à l'Everest augmente régulièrement depuis une décennie environ ce qui fait craindre des encombrements pouvant se révéler fatals en très haute altitude notamment à certains passages délicats.

"Le meilleur scénario pour 2017 est d'avoir de nombreux jours de beau temps ce qui permettra de répartir les foules", estimait récemment dans un article l'alpiniste blogueur Alan Arnette.

Mais si la fenêtre de tir s'avère plus réduite, alors "nous pouvons nous attendre à un nombre de morts record, des gelures record", a-t-il prévenu.

En 2012, une photo montrant une file d'attente près du sommet avait déclenché des appels à mieux gérer les flux.

Les leçons des années passées ont été retenues, assure Ang Tsering Sherpa, directeur de la fondation d'alpinisme du Népal: "si trop de grimpeurs espèrent monter à la même date, nous allons essayer de répartir ça de manière à ne pas causer d'encombrements".

La saison a déjà connu sa première victime avec le décès du célèbre alpiniste suisse Ueli Steck, 40 ans, qui a fait une chute de près de 1.000 mètres en escaladant une façade du Nuptse voisin de l'Everest.

L'année dernière, 443 personnes ont atteint le sommet de l'Everest depuis le Népal et environ 200 depuis le versant tibétain. Cinq personnes y ont laissé la vie.

373 montagnards étrangers se sont vus accorder l'autorisation de monter à la cime de la montagne de 8.848 mètres d'altitude durant l'étroite fenêtre de beau temps au printemps. Les droits ainsi collectés ont rapporté près de deux millions de dollars au Népal."Le nombre de grimpeurs qui ont reçu un permis pour l'Everest ce printemps est à un plus haut historique", a déclaré Durga Dutta Dhakal, porte-parole du département du tourisme.Les expéditions au sommet se faisant généralement avec l'aide d'au moins un des guides népalais, les Sherpas, cela signifie que près de 750 alpinistes se dirigeront vers l'Everest les prochaines semaines.Une forte fréquentation était attendue cette année. Les permis prolongés des alpinistes qui avaient dû redescendre de la montagne en 2015 en raison du tremblement de terre, au cours duquel 9.000 personnes avaient trouvé la mort, arrivaient à expiration.S'il a légèrement baissé en 2016, le nombre d'aspirants à l'Everest augmente régulièrement depuis une décennie environ ce qui fait craindre des encombrements pouvant se révéler fatals en très haute altitude notamment à certains passages délicats."Le meilleur scénario pour 2017 est d'avoir de nombreux jours de beau temps ce qui permettra de répartir les foules", estimait récemment dans un article l'alpiniste blogueur Alan Arnette.Mais si la fenêtre de tir s'avère plus réduite, alors "nous pouvons nous attendre à un nombre de morts record, des gelures record", a-t-il prévenu.En 2012, une photo montrant une file d'attente près du sommet avait déclenché des appels à mieux gérer les flux.Les leçons des années passées ont été retenues, assure Ang Tsering Sherpa, directeur de la fondation d'alpinisme du Népal: "si trop de grimpeurs espèrent monter à la même date, nous allons essayer de répartir ça de manière à ne pas causer d'encombrements".La saison a déjà connu sa première victime avec le décès du célèbre alpiniste suisse Ueli Steck, 40 ans, qui a fait une chute de près de 1.000 mètres en escaladant une façade du Nuptse voisin de l'Everest.L'année dernière, 443 personnes ont atteint le sommet de l'Everest depuis le Népal et environ 200 depuis le versant tibétain. Cinq personnes y ont laissé la vie.