En mai 2021, la barre des 419 parties par million (ppm), unité de mesure utilisée pour quantifier la pollution dans l'air, a été franchie, selon l'Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA).

Ces mesures ont été effectuées à l'observatoire de Mauna Loa à Hawaï, idéalement situé en hauteur sur un volcan, où elles sont relevées depuis 1958.

Le mois de mai est généralement celui qui enregistre un taux de dioxyde de carbone le plus élevé chaque année. L'année dernière, en mai 2020, le taux relevé était de 417 ppm.

"Il n'y a pas eu de signe observable dans les données des perturbations économiques mondiales causées par la pandémie de coronavirus", a souligné l'institution.

Par ailleurs, d'autres preuves scientifiques indiquent que ce taux n'avait en réalité pas été atteint depuis des millions d'années.

Ce niveau "est comparable" à ce qu'il était il y a "entre 4,1 et 4,5 millions d'années, lorsque le CO2 était proche ou au-dessus des 400 ppm", a déclaré l'Agence dans un communiqué. A l'époque, le niveau de la mer était plus élevé d'une vingtaine de mètres, et de larges forêts occupaient des région de l'Arctique, selon des études.

"Nous ajoutons environ 40 milliards de tonnes de pollution au CO2 dans l'atmosphère chaque année", s'est alarmé Pieter Tans, scientifique pour NOAA. "Si nous voulons éviter un changement climatique catastrophique, la plus haute de nos priorités doit être de réduire la pollution au CO2 à zéro à la date la plus proche possible."

Le dioxyde de carbone est généré par la combustion d'énergies fossiles pour les transports ou la production d'électricité, mais aussi par d'autres pratiques comme la fabrication de ciment, la déforestation...

Ce gaz à effet de serre a pour effet d'emprisonner la chaleur, causant peu à peu un réchauffement de la planète. Il persiste dans l'atmosphère et les océans durant des milliers d'années, souligne NOAA.

"Malgré des décennies de négociations, la communauté mondiale a été incapable de ralentir de façon significative, encore moins de renverser, les augmentations annuelles des niveaux de CO2 dans l'atmosphère", a déploré l'Agence américaine.

En mai 2021, la barre des 419 parties par million (ppm), unité de mesure utilisée pour quantifier la pollution dans l'air, a été franchie, selon l'Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA). Ces mesures ont été effectuées à l'observatoire de Mauna Loa à Hawaï, idéalement situé en hauteur sur un volcan, où elles sont relevées depuis 1958.Le mois de mai est généralement celui qui enregistre un taux de dioxyde de carbone le plus élevé chaque année. L'année dernière, en mai 2020, le taux relevé était de 417 ppm. "Il n'y a pas eu de signe observable dans les données des perturbations économiques mondiales causées par la pandémie de coronavirus", a souligné l'institution. Par ailleurs, d'autres preuves scientifiques indiquent que ce taux n'avait en réalité pas été atteint depuis des millions d'années.Ce niveau "est comparable" à ce qu'il était il y a "entre 4,1 et 4,5 millions d'années, lorsque le CO2 était proche ou au-dessus des 400 ppm", a déclaré l'Agence dans un communiqué. A l'époque, le niveau de la mer était plus élevé d'une vingtaine de mètres, et de larges forêts occupaient des région de l'Arctique, selon des études. "Nous ajoutons environ 40 milliards de tonnes de pollution au CO2 dans l'atmosphère chaque année", s'est alarmé Pieter Tans, scientifique pour NOAA. "Si nous voulons éviter un changement climatique catastrophique, la plus haute de nos priorités doit être de réduire la pollution au CO2 à zéro à la date la plus proche possible." Le dioxyde de carbone est généré par la combustion d'énergies fossiles pour les transports ou la production d'électricité, mais aussi par d'autres pratiques comme la fabrication de ciment, la déforestation... Ce gaz à effet de serre a pour effet d'emprisonner la chaleur, causant peu à peu un réchauffement de la planète. Il persiste dans l'atmosphère et les océans durant des milliers d'années, souligne NOAA."Malgré des décennies de négociations, la communauté mondiale a été incapable de ralentir de façon significative, encore moins de renverser, les augmentations annuelles des niveaux de CO2 dans l'atmosphère", a déploré l'Agence américaine.