Selon les chercheurs de l'université d'Exeter (Royaume-Unis) qui ont réalisé ces travaux, la sécurité alimentaire mondiale pourrait à terme être menacée par une dissémination encore plus importante. "Si les ravageurs continuent de se développer en direction des pôles alors que la Terre se réchauffe, les effets combinés d'une population mondiale en augmentation et de pertes de cultures de plus en plus importantes menaceront sérieusement la sécurité alimentaire mondiale", expliquent-ils. Actuellement , 10 à 16% des cultures mondiales sont déjà perdus à cause de l'action de ses parasites.

L'Europe prépare un plan d'attaque

Le commissaire à l'Environnement, Janez Potocnik, doit établir une liste des 50 espèces jugées les plus nuisibles. Elles seront alors boutés hors de l'Union. La proposition législative présentée par la Commission européenne combine la mise en place de mécanismes de prévention pour éviter l'introduction intentionnelle d'espèces préoccupantes, d'un système d'alerte et de réaction rapide pour permettre leur éradication en cas d'entrée sur le territoire, et de gestion des espèces déjà installées. Les "intérêts des opérateurs, comme vendeurs d'animaux et agriculteurs seront pris en compte", a souligné M. Potocnik. Il a relevé qu'en se mobilisant ainsi, l'UE suivait une voie déjà tracée par les Etats-Unis, le Canada et l'Australie.

Selon les chercheurs de l'université d'Exeter (Royaume-Unis) qui ont réalisé ces travaux, la sécurité alimentaire mondiale pourrait à terme être menacée par une dissémination encore plus importante. "Si les ravageurs continuent de se développer en direction des pôles alors que la Terre se réchauffe, les effets combinés d'une population mondiale en augmentation et de pertes de cultures de plus en plus importantes menaceront sérieusement la sécurité alimentaire mondiale", expliquent-ils. Actuellement , 10 à 16% des cultures mondiales sont déjà perdus à cause de l'action de ses parasites. L'Europe prépare un plan d'attaque Le commissaire à l'Environnement, Janez Potocnik, doit établir une liste des 50 espèces jugées les plus nuisibles. Elles seront alors boutés hors de l'Union. La proposition législative présentée par la Commission européenne combine la mise en place de mécanismes de prévention pour éviter l'introduction intentionnelle d'espèces préoccupantes, d'un système d'alerte et de réaction rapide pour permettre leur éradication en cas d'entrée sur le territoire, et de gestion des espèces déjà installées. Les "intérêts des opérateurs, comme vendeurs d'animaux et agriculteurs seront pris en compte", a souligné M. Potocnik. Il a relevé qu'en se mobilisant ainsi, l'UE suivait une voie déjà tracée par les Etats-Unis, le Canada et l'Australie.