Nous savons que l'eau chaude retient moins d'oxygène que l'eau froide, mais cette différence de température n'est pas la seule conséquence de l'inégalité d'oxygénation dans le milieu marin. Selon l'UICN, plusieurs facteurs expliquent cette diminution d'oxygène dans les eaux. En effet, la prolifération de certains végétaux (souvent des algues) due à l'écoulement des nutriments provenant des continents et de la pollution des terres, les dépôts d'azote liés à l'utilisation de combustibles fossiles et bien entendu le réchauffement climatique sont les causes de cette désoxygénation.

Le rapport, qui se base sur les travaux de 67 experts, alerte sur les problèmes que peut engendrer cette perte d'oxygène. Si certaines espèces (comme les méduses par exemple) ne sont pas affectées par ce manque d'oxygène, d'autres comme les requins, les thons ou les marlins y sont très sensibles. Ce phénomène menace donc l'équilibre de la vie marine.

Dans les années 1960, 45 sites marins souffraient d'un manque d'oxygène. En 2018, ce sont plus de 700 sites qui sont touchés et le volume des zones complètement vides d'oxygène a quadruplé. Les conséquences de ce phénomène pour les humains sont peu connues, mais l'UICN rappelle que certains pays en développement dépendent fortement des régions côtières pour la pêche. Ce problème qui touche donc en premier lieu la vie marine aurait donc, entre autres, également des conséquences sur l'alimentation et l'économie des hommes. Le rapport affirme que les endroits les plus touchés par le manque d'oxygène sont les eaux proches des côtes, dans les premiers 1000 mètres de profondeur, où se trouve généralement un nombre très élevé de poissons.

En temps normal, la quantité d'oxygène dissous dans les eaux océaniques est comprise entre 7 et 8 milligrammes par litre. Quand ce taux diminue en dessous de 2 milligrammes, l'équilibre des océans est bouleversé et peut compromettre le développement du plancton et de la chaîne alimentaire tout entière, y compris les poissons.

Auteure: Margaux Glamocic

Nous savons que l'eau chaude retient moins d'oxygène que l'eau froide, mais cette différence de température n'est pas la seule conséquence de l'inégalité d'oxygénation dans le milieu marin. Selon l'UICN, plusieurs facteurs expliquent cette diminution d'oxygène dans les eaux. En effet, la prolifération de certains végétaux (souvent des algues) due à l'écoulement des nutriments provenant des continents et de la pollution des terres, les dépôts d'azote liés à l'utilisation de combustibles fossiles et bien entendu le réchauffement climatique sont les causes de cette désoxygénation.Le rapport, qui se base sur les travaux de 67 experts, alerte sur les problèmes que peut engendrer cette perte d'oxygène. Si certaines espèces (comme les méduses par exemple) ne sont pas affectées par ce manque d'oxygène, d'autres comme les requins, les thons ou les marlins y sont très sensibles. Ce phénomène menace donc l'équilibre de la vie marine.Dans les années 1960, 45 sites marins souffraient d'un manque d'oxygène. En 2018, ce sont plus de 700 sites qui sont touchés et le volume des zones complètement vides d'oxygène a quadruplé. Les conséquences de ce phénomène pour les humains sont peu connues, mais l'UICN rappelle que certains pays en développement dépendent fortement des régions côtières pour la pêche. Ce problème qui touche donc en premier lieu la vie marine aurait donc, entre autres, également des conséquences sur l'alimentation et l'économie des hommes. Le rapport affirme que les endroits les plus touchés par le manque d'oxygène sont les eaux proches des côtes, dans les premiers 1000 mètres de profondeur, où se trouve généralement un nombre très élevé de poissons.En temps normal, la quantité d'oxygène dissous dans les eaux océaniques est comprise entre 7 et 8 milligrammes par litre. Quand ce taux diminue en dessous de 2 milligrammes, l'équilibre des océans est bouleversé et peut compromettre le développement du plancton et de la chaîne alimentaire tout entière, y compris les poissons.Auteure: Margaux Glamocic