Des recherches récentes montrent que la totalité de la calotte glaciaire du Groenland pourrait disparaître d'ici un millier d'années, élevant ainsi le niveau de la mer de plus de sept mètres si le réchauffement global dépasse 4°C pendant 1000 ans.

La plupart des projections futures sur la calotte glaciaire du Groenland se concentrent sur l'impact de différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre. Cependant, selon les chercheurs de l'ULiège et de l'Université de Bristol, la microphysique des nuages joue un rôle important en tant que gaz à effet de serre additionnel naturel.

"Jusqu'à présent, nous pensions que les différences dans les projections modélisées de l'évolution future de la calotte glaciaire du Groenland étaient principalement déterminées par la quantité de nos futures émissions de gaz à effet de serre", explique Xavier Fettweis, de l'ULiège.

"Or, notre étude montre clairement que les incertitudes dans les projections sur la fonte du Groenland dépendent également de la manière dont nous représentons les nuages dans ces modèles", ajoute l'auteur principal de l'étude, Stefan Hofer. "Le message principal de cette recherche est que les nuages sont la principale source d'incertitudes dans la modélisation de la fonte future du Groenland et de sa contribution à la hausse du niveau de la mer", précise-t-il.

Selon lui, "la prochaine étape logique consisterait donc à augmenter le nombre d'observations à long terme des propriétés des nuages dans l'Arctique. Celles-ci pourraient ensuite être utilisées pour améliorer nos modèles de climat et donc nos projections concernant l'élévation future du niveau de la mer", conclut-il.

Des recherches récentes montrent que la totalité de la calotte glaciaire du Groenland pourrait disparaître d'ici un millier d'années, élevant ainsi le niveau de la mer de plus de sept mètres si le réchauffement global dépasse 4°C pendant 1000 ans.La plupart des projections futures sur la calotte glaciaire du Groenland se concentrent sur l'impact de différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre. Cependant, selon les chercheurs de l'ULiège et de l'Université de Bristol, la microphysique des nuages joue un rôle important en tant que gaz à effet de serre additionnel naturel."Jusqu'à présent, nous pensions que les différences dans les projections modélisées de l'évolution future de la calotte glaciaire du Groenland étaient principalement déterminées par la quantité de nos futures émissions de gaz à effet de serre", explique Xavier Fettweis, de l'ULiège."Or, notre étude montre clairement que les incertitudes dans les projections sur la fonte du Groenland dépendent également de la manière dont nous représentons les nuages dans ces modèles", ajoute l'auteur principal de l'étude, Stefan Hofer. "Le message principal de cette recherche est que les nuages sont la principale source d'incertitudes dans la modélisation de la fonte future du Groenland et de sa contribution à la hausse du niveau de la mer", précise-t-il.Selon lui, "la prochaine étape logique consisterait donc à augmenter le nombre d'observations à long terme des propriétés des nuages dans l'Arctique. Celles-ci pourraient ensuite être utilisées pour améliorer nos modèles de climat et donc nos projections concernant l'élévation future du niveau de la mer", conclut-il.