Bien que 30% d'entre eux marchent davantage qu'avant la crise sanitaire, les Belges se déplacent toujours moins qu'avant l'apparition du virus dans le pays, même pour effectuer des achats alimentaires. Le télétravail, qui est toujours la règle, connait une légère diminution par rapport à juin.

Menée entre novembre et décembre 2020 auprès d'un panel de 2.000 Belges interrogés pour la deuxième fois depuis juin sur l'influence de la crise sanitaire sur leurs déplacements, l'enquête montre qu'ils continuent à moins se déplacer, même pour effectuer des achats alimentaires.

Alors que le télétravail reste une des mesures phares dans la lutte contre le coronavirus, le nombre de jours moyen de télétravail par semaine est inférieur en décembre par rapport à juin, passant de 1,7 jour à 1,5 jour. Interrogés sur leurs souhaits, les travailleurs déclarent vouloir télétravailler 1,6 jour par semaine en moyenne, soit quatre fois la valeur d'avant crise.

Les étudiants se déplacent moins d'un jour par semaine pour se rendre en cours.

Les transports en commun et les déplacements à pied et à vélo souffrent aussi de la crise sanitaire, indique l'enquête. Malgré les mesures prises par les différents opérateurs de transports en commun, une certaine crainte des usagers persiste et s'est même légèrement renforcée. Quarante-cinq pourcent des répondants trouvent le train peu sûr d'un point de vue sanitaire et ce chiffre grimpe à 54% pour les métros, trams et bus (contre respectivement, 41% et 48% en juin). Une observation à nuancer, selon le SPF Mobilité et Transports "car les répondants qui n'utilisent jamais les transports en commun ont une perception moins sûre de ceux-ci que les usagers réguliers".

Quinze pourcent des déplacements domicile-travail/école sont effectués en transports en commun, contre 25% avant la crise. Actuellement, 30% (contre 33% en juin) des répondants ont indiqué se déplacer davantage à pied qu'avant la crise sanitaire du Covid-19. Ce pourcentage est de 16% (contre 22% en juin) pour le vélo.

Bien que 30% d'entre eux marchent davantage qu'avant la crise sanitaire, les Belges se déplacent toujours moins qu'avant l'apparition du virus dans le pays, même pour effectuer des achats alimentaires. Le télétravail, qui est toujours la règle, connait une légère diminution par rapport à juin.Menée entre novembre et décembre 2020 auprès d'un panel de 2.000 Belges interrogés pour la deuxième fois depuis juin sur l'influence de la crise sanitaire sur leurs déplacements, l'enquête montre qu'ils continuent à moins se déplacer, même pour effectuer des achats alimentaires. Alors que le télétravail reste une des mesures phares dans la lutte contre le coronavirus, le nombre de jours moyen de télétravail par semaine est inférieur en décembre par rapport à juin, passant de 1,7 jour à 1,5 jour. Interrogés sur leurs souhaits, les travailleurs déclarent vouloir télétravailler 1,6 jour par semaine en moyenne, soit quatre fois la valeur d'avant crise. Les étudiants se déplacent moins d'un jour par semaine pour se rendre en cours.Les transports en commun et les déplacements à pied et à vélo souffrent aussi de la crise sanitaire, indique l'enquête. Malgré les mesures prises par les différents opérateurs de transports en commun, une certaine crainte des usagers persiste et s'est même légèrement renforcée. Quarante-cinq pourcent des répondants trouvent le train peu sûr d'un point de vue sanitaire et ce chiffre grimpe à 54% pour les métros, trams et bus (contre respectivement, 41% et 48% en juin). Une observation à nuancer, selon le SPF Mobilité et Transports "car les répondants qui n'utilisent jamais les transports en commun ont une perception moins sûre de ceux-ci que les usagers réguliers". Quinze pourcent des déplacements domicile-travail/école sont effectués en transports en commun, contre 25% avant la crise. Actuellement, 30% (contre 33% en juin) des répondants ont indiqué se déplacer davantage à pied qu'avant la crise sanitaire du Covid-19. Ce pourcentage est de 16% (contre 22% en juin) pour le vélo.