La vespa velutina est entrée en France en 2005, nichée dans des containers transportant des poteries importées de Chine. "Depuis, l'insecte s'est très bien adapté à notre climat et il supporte une très large amplitude de températures", explique le directeur du Cari, Etienne Bruneau.

A partir du mois d'août, les frelons asiatiques arrivent sur les ruches, guettent la sortie des abeilles et les attaquent pour se nourrir de leur thorax. Les abeilles, effrayées, n'osent dès lors plus sortir pour butiner.

"Les apiculteurs devront être attentifs et prendre des photos afin que nous puissions identifier le frelon", explique M.Bruneau. La destruction des nids, construits entre 15 et 20 mètres d'altitude, requiert un matériel spécifique et exige que les pompiers soient spécialement entraînés pour ce travail. "Or, comme c'est la première fois que nous sommes confrontés à une menace réelle, il sera peut-être nécessaire de faire appel aux pompiers du nord de la France", conclut M.Bruneau.

Les piqûres de ces frelons ne semblent pas plus dangereuses que celles des abeilles, précise-t-on.

Le Vif.be, avec Belga

La vespa velutina est entrée en France en 2005, nichée dans des containers transportant des poteries importées de Chine. "Depuis, l'insecte s'est très bien adapté à notre climat et il supporte une très large amplitude de températures", explique le directeur du Cari, Etienne Bruneau. A partir du mois d'août, les frelons asiatiques arrivent sur les ruches, guettent la sortie des abeilles et les attaquent pour se nourrir de leur thorax. Les abeilles, effrayées, n'osent dès lors plus sortir pour butiner. "Les apiculteurs devront être attentifs et prendre des photos afin que nous puissions identifier le frelon", explique M.Bruneau. La destruction des nids, construits entre 15 et 20 mètres d'altitude, requiert un matériel spécifique et exige que les pompiers soient spécialement entraînés pour ce travail. "Or, comme c'est la première fois que nous sommes confrontés à une menace réelle, il sera peut-être nécessaire de faire appel aux pompiers du nord de la France", conclut M.Bruneau. Les piqûres de ces frelons ne semblent pas plus dangereuses que celles des abeilles, précise-t-on. Le Vif.be, avec Belga