Avec la crise sanitaire, les écrans de plexiglas ont fait leur apparition sur les comptoirs, les bureaux et entre les tables afin d'éviter une éventuelle contamination au coronavirus.

L'entreprise Creaplex à Fleurus a d'ailleurs redirigé sa production de protection pour oeuvres d'art vers une production d'écran de protection et de visière en plexiglas. Elle a quadruplé son chiffre d'affaires depuis le début de la crise, rapporte la RTBF.

Mais la demande de plexiglas est aujourd'hui tellement importante dans le monde, que la matière première commence à manquer et les prix explosent.

Le plexiglas utilisé en Belgique est majoritairement produit en Chine. Il s'agit d'un polymère thermoplastique transparent fabriqué à base de pétrole. S'il est en partie recyclable, ce produit est polluant.

Il existe pourtant une alternative locale et écologique : le verre. Ce matériau solide et recyclable à l'infini a de nombreux avantages. Il est plus esthétique et le rendu est meilleur, selon les commerçants qui ont opté pour cette solution. Il est plus facile à nettoyer. Il dure plus longtemps, car s'altère moins facilement que son pendant en plastique qui peut jaunir et se griffer avec le temps. De plus, les prix restent assez similaires pour les deux produits.

L'initiative de fabriquer des écrans de protection en verre vient notamment d'une société internationale basée en Belgique, AGC Glass Europe, rapporte la RTBF. Au départ, l'idée était de protéger leurs propres employés en utilisant les matériaux dont ils disposaient. Leurs débouchés habituels étant pratiquement à l'arrêt, l'entreprise a ensuite décidé d'utiliser ses outils pour fabriquer des écrans de protection en verre feuilleté lorsque la demande a explosé.

Le verre vendu par AGC est produit à Molle et l'assemblage se fait dans le nord de la France. Cela a permis de maintenir une activité dans des usines où l'emploi était menacé et d'offrir une solution plus durable que le plexiglas à ses clients.

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Avec la crise sanitaire, les écrans de plexiglas ont fait leur apparition sur les comptoirs, les bureaux et entre les tables afin d'éviter une éventuelle contamination au coronavirus. L'entreprise Creaplex à Fleurus a d'ailleurs redirigé sa production de protection pour oeuvres d'art vers une production d'écran de protection et de visière en plexiglas. Elle a quadruplé son chiffre d'affaires depuis le début de la crise, rapporte la RTBF. Mais la demande de plexiglas est aujourd'hui tellement importante dans le monde, que la matière première commence à manquer et les prix explosent. Le plexiglas utilisé en Belgique est majoritairement produit en Chine. Il s'agit d'un polymère thermoplastique transparent fabriqué à base de pétrole. S'il est en partie recyclable, ce produit est polluant. Il existe pourtant une alternative locale et écologique : le verre. Ce matériau solide et recyclable à l'infini a de nombreux avantages. Il est plus esthétique et le rendu est meilleur, selon les commerçants qui ont opté pour cette solution. Il est plus facile à nettoyer. Il dure plus longtemps, car s'altère moins facilement que son pendant en plastique qui peut jaunir et se griffer avec le temps. De plus, les prix restent assez similaires pour les deux produits. L'initiative de fabriquer des écrans de protection en verre vient notamment d'une société internationale basée en Belgique, AGC Glass Europe, rapporte la RTBF. Au départ, l'idée était de protéger leurs propres employés en utilisant les matériaux dont ils disposaient. Leurs débouchés habituels étant pratiquement à l'arrêt, l'entreprise a ensuite décidé d'utiliser ses outils pour fabriquer des écrans de protection en verre feuilleté lorsque la demande a explosé. Le verre vendu par AGC est produit à Molle et l'assemblage se fait dans le nord de la France. Cela a permis de maintenir une activité dans des usines où l'emploi était menacé et d'offrir une solution plus durable que le plexiglas à ses clients.