Plus d'un million d'espèces sont actuellement menacées d'extinction, dont près de la moitié sont des plantes et des champignons. "Sans changement de cap, la fourniture d'eau, d'air pur, de nourriture, de bois, la régulation du climat ou des inondations, la formation des sols et la pollinisation... s'en trouveront gravement affectées", souligne le Jardin botanique de Meise.

Pour insuffler prise de conscience et ambition en vue de la 15e session de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 15), qui se déroulera en Chine cette année, le Commissaire européen à l'Environnement Virginijus Sinkevicius a lancé en 2020 la campagne #UnitedforBiodiversity ("unis pour la diversité"). "Les jardins botaniques, animaliers, les parcs, musées et centres de recherche nous montrent la voie pour protéger et restaurer notre planète", explique-t-il. "Il est urgent que nous agissions à tous les niveaux, de l'échelle locale à l'échelle mondiale. Sinon, la seule possibilité qu'il nous restera d'observer la nature sera de nous rendre dans les zoos et les jardins botaniques."

L'objectif est clair: la COP 15 doit aboutir à des décisions plus ambitieuses que la COP 21 sur le climat en 2015 et l'accord de Paris. Car "l'extinction des espèces se produit à un rythme sans précédent et est accélérée par les mêmes processus qui provoquent le changement climatique", souligne l'administrateur général du Jardin botanique de Meise, Steven Dessein.

Le jardin meyssois est la neuvième institution belge à rejoindre la Coalition mondiale pour la biodiversité, aux côtés de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, l'Aquarium-Muséum de l'Université de Liège, l'Institut flamand de recherche sur la nature et les forêts (INBO), l'AfricaMuseum (anciennement Musée royal d'Afrique centrale, à Tervuren), la réserve naturelle De Zegge, ainsi que les zoos de Planckendael, d'Anvers et le Serpentarium de Blankenberge.

Plus d'un million d'espèces sont actuellement menacées d'extinction, dont près de la moitié sont des plantes et des champignons. "Sans changement de cap, la fourniture d'eau, d'air pur, de nourriture, de bois, la régulation du climat ou des inondations, la formation des sols et la pollinisation... s'en trouveront gravement affectées", souligne le Jardin botanique de Meise. Pour insuffler prise de conscience et ambition en vue de la 15e session de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP 15), qui se déroulera en Chine cette année, le Commissaire européen à l'Environnement Virginijus Sinkevicius a lancé en 2020 la campagne #UnitedforBiodiversity ("unis pour la diversité"). "Les jardins botaniques, animaliers, les parcs, musées et centres de recherche nous montrent la voie pour protéger et restaurer notre planète", explique-t-il. "Il est urgent que nous agissions à tous les niveaux, de l'échelle locale à l'échelle mondiale. Sinon, la seule possibilité qu'il nous restera d'observer la nature sera de nous rendre dans les zoos et les jardins botaniques." L'objectif est clair: la COP 15 doit aboutir à des décisions plus ambitieuses que la COP 21 sur le climat en 2015 et l'accord de Paris. Car "l'extinction des espèces se produit à un rythme sans précédent et est accélérée par les mêmes processus qui provoquent le changement climatique", souligne l'administrateur général du Jardin botanique de Meise, Steven Dessein. Le jardin meyssois est la neuvième institution belge à rejoindre la Coalition mondiale pour la biodiversité, aux côtés de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, l'Aquarium-Muséum de l'Université de Liège, l'Institut flamand de recherche sur la nature et les forêts (INBO), l'AfricaMuseum (anciennement Musée royal d'Afrique centrale, à Tervuren), la réserve naturelle De Zegge, ainsi que les zoos de Planckendael, d'Anvers et le Serpentarium de Blankenberge.