Si la région veut se débarrasser des félins jugés trop agressifs, l'objectif n'est pas de tuer nos compagnons poilus. Les autorités visent plutôt à interdire toute nouvelle adoption, explique le Time.

Cette initiative a été proposée par l'organisation Environment Southland pour le village d'Omaui, situé sur la côte sud de la Nouvelle-Zélande. Les propriétaires de chats auront désormais l'obligation de stériliser, micropucer et enregistrer leurs félins actuels. Et en cas de mort de ces derniers, leurs propriétaires ne seront plus autorités à adopter un nouveau compagnon à moustaches.

Indignation de la part des propriétaires

D'après Newshub, une radio néo-zélandaise, les chats- chasseurs invétérés- font des ravages dans les réserves naturelles de la région. Oiseaux, reptiles et insectes..., aucune espèce n'est épargnée. "Nous ne sommes pas des haïsseurs de chats, mais nous aimerions que les propriétaires d'animaux soient responsables", a notamment déclaré John Collins, dirigeant d'Omaui Landcare Trust, à Newshub. "Les chats n'ont pas à se trouver ici, ce n'est pas leur place".

Une idée qui semble déplaire aux propriétaires de félins vivant dans le village. L'un d'entre eux a notamment déclaré à l'Otago Daily Times, un quotidien national, que ses trois chats étaient la seule solution à ses problèmes de rongeurs. "Si je ne peux pas avoir de chats, vivre chez moi sera impossible et malsain", a-t-il déclaré. Il envisage de déposer une pétition afin d'empêcher cette nouvelle mesure.

Jusqu'au mois d'octobre, les résidents peuvent s'adresser à l'organisme afin de donner leur avis quant à cette décision.

Si la région veut se débarrasser des félins jugés trop agressifs, l'objectif n'est pas de tuer nos compagnons poilus. Les autorités visent plutôt à interdire toute nouvelle adoption, explique le Time.Cette initiative a été proposée par l'organisation Environment Southland pour le village d'Omaui, situé sur la côte sud de la Nouvelle-Zélande. Les propriétaires de chats auront désormais l'obligation de stériliser, micropucer et enregistrer leurs félins actuels. Et en cas de mort de ces derniers, leurs propriétaires ne seront plus autorités à adopter un nouveau compagnon à moustaches.D'après Newshub, une radio néo-zélandaise, les chats- chasseurs invétérés- font des ravages dans les réserves naturelles de la région. Oiseaux, reptiles et insectes..., aucune espèce n'est épargnée. "Nous ne sommes pas des haïsseurs de chats, mais nous aimerions que les propriétaires d'animaux soient responsables", a notamment déclaré John Collins, dirigeant d'Omaui Landcare Trust, à Newshub. "Les chats n'ont pas à se trouver ici, ce n'est pas leur place".Une idée qui semble déplaire aux propriétaires de félins vivant dans le village. L'un d'entre eux a notamment déclaré à l'Otago Daily Times, un quotidien national, que ses trois chats étaient la seule solution à ses problèmes de rongeurs. "Si je ne peux pas avoir de chats, vivre chez moi sera impossible et malsain", a-t-il déclaré. Il envisage de déposer une pétition afin d'empêcher cette nouvelle mesure. Jusqu'au mois d'octobre, les résidents peuvent s'adresser à l'organisme afin de donner leur avis quant à cette décision.